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« Ghassan Tueni se trouve, ce 14 décembre 2005, deux jours après la mort de son fils, dans la cathédrale Saint-Georges des Grecs Orthodoxes à Beyrouth, et, face à une foule en colère qui rêve de vengeance, il crie à contre-courant : « Enterrons les haines et les rancoeurs » !

Cette expression de pardon au lieu d’attiser les flammes a été perçue sur le coup comme une faiblesse, et a poussé Ghassan Tueni à s’expliquer par écrit. » Le livre intitulé « Enterrer la haine et la vengeance », né d’un moment particulièrement douloureux, est désormais publié chez Albin Michel.

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