La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, t.2 – p. 650

15. (suite) En un mot, d’après les Pères, l’Esprit Saint et vivifiant intervient tellement dans toutes les choses de la vertu et dans ces états qui, apparemment, comme je l’ai dit, s’opposent entre eux, que l’Écriture l’appelle feu et eau, choses totalement contraires, car il apporte l’aide de tout ce qui, dans l’âme, est bon et beau et il en suscite l’énergie qui donne la vie et la force.

C’est pourquoi l’Écriture parle de lui au singulier et au pluriel : le Sauveur l’appelle source et fleuves. C’est ainsi qu’il se divise en quatre courants et qu’il assume toutes les vertus.

Une âme se fait nouvelle en tout, dès lors qu’elle donne vie surnaturellement à l’âme qui est en communion avec l’Esprit, qu’elle la porte vers tout ce qui convient et ce qui arrive, et qu’elle fait tout ce qu’il faut.

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