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Commentaire sur l’évangile de Marc, 2 ; CCL 120, 510 (trad. cf Delhougne, Les Pères commentent, p. 270)

« Les apôtres se réunissent auprès de Jésus, et lui rapportent tout ce qu’ils ont fait et enseigné. » Les apôtres ne sont pas seuls…; il y a d’autres disciples de Jésus et des disciples de Jean Baptiste… « Jésus leur dit : ‘Venez à l’écart dans un endroit désert, et reposez-vous un peu’ ». Pour faire comprendre combien il était nécessaire d’accorder du repos aux disciples, l’évangéliste poursuit en disant : « De fait, les arrivants et les partants étaient si nombreux qu’on n’avait même pas le temps de manger ». Cette fatigue de ceux qui enseignaient, ainsi que l’ardeur de ceux qui se laissaient instruire, montrent bien ici comme on était heureux en ce temps-. Lire le reste de cette entrée »

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2ème homélie pour la Dormition, 2, 3 : PG 96, 723s (trad. Orval rev. ; cf SC 80, p. 127)

Aujourd’hui l’arche sainte et vivante du Dieu vivant, celle dont le sein avait porté son propre Créateur, repose dans le temple du Seigneur, temple non bâti de main d’homme. David, son ancêtre et parent de Dieu, danse de joie (2S 7,14) ; les anges dansent en chœur, les archanges applaudissent, et les puissances des cieux chantent sa gloire… Lire le reste de cette entrée »

Sermons au peuple, n°6 passim ; SC 175 (trad. SC p. 331s)

Frères bien-aimés, quand nous vous exposons quelque chose d’utile pour vos âmes, que personne n’essaye de s’excuser en disant : « Je n’ai pas le temps de lire, c’est pourquoi je ne peux pas connaître les commandements de Dieu ni les observer »… Arrachons-nous aux vains bavardages et aux plaisanteries mordantes…, et voyons s’il ne nous reste pas de temps à consacrer à la lecture de l’Écriture sainte… Quand les nuits sont plus longues, y aura-t-il quelqu’un capable de tant dormir qu’il ne puisse pas lire personnellement ou écouter quelqu’un d’autre lire l’Écriture ?… Car la lumière de l’âme et sa nourriture éternelle ne sont rien d’autre que la Parole de Dieu, sans laquelle le cœur ne peut ni vivre ni voir… Lire le reste de cette entrée »

Sermon 95, 2-3 ; PL 54, 461-462 (trad. Orval rev.)

« Heureux les pauvres de cœur : le Royaume des cieux est à eux » (Mt 5,3)… Après le Seigneur, les premiers qui nous ont donné l’exemple de cette pauvreté généreuse, ce sont les apôtres. Laissant sans hésiter tous leurs biens à l’appel du divin Maître, ils se sont convertis joyeusement et ont abandonné leur pêche de poissons pour devenir pêcheurs d’hommes (Mt 4,18s). Parmi ceux-ci beaucoup leur sont devenus semblables en imitant leur foi ; chez les premiers enfants de l’Église, « tous les croyants n’avaient qu’un cœur et qu’une âme » (Ac 4,32). pouillés de toutes leurs possessions, ils étaient enrichis des biens éternels grâce à la sainte pauvreté. Accueillant la prédication des apôtres, ils se réjouissaient de ne rien avoir en ce monde et de tout posséder dans le Christ (cf 2Co 6,10). Lire le reste de cette entrée »

Homélie pour la fête de la Transfiguration ; PG 96, 545 (trad. Bellefontaine 1985, coll. Spi. Or. n°39, p. 191 rev.)

Jadis, sur le mont Sinaï, la fumée, la tempête, l’obscurité et le feu (Ex 19,16s) révélaient la condescendance extrême de Dieu, annonçant que celui qui donnait la Loi était inaccessible…et que le créateur se faisait connaître par ses œuvres. Mais maintenant tout est rempli de lumière et de splendeur. Car l’artisan et le Seigneur de toutes choses est venu du sein du Père. Il n’a pas quitté sa propre demeure, c’est-à-dire son siège dans le sein du Père, mais il est descendu pour être avec les esclaves. Il a pris la condition de serviteur, et il est devenu un homme en sa nature et en son comportement (Ph 2,7), pour que Dieu, qui est incompréhensible pour les hommes, soit compris. Par lui-même et en lui-même, il montre la splendeur de la nature divine. Lire le reste de cette entrée »

Instructions, n° 1, 6-8 ; SC 92 (trad. SC p. 155 rev.)

Dieu nous a donné ses préceptes qui nous purifient…des mauvaises dispositions de notre homme intérieur (Ep 3,16). Il lui donne le discernement du bien et du mal ; il lui fait reprendre conscience et lui montre les causes de son péché. « La Loi disait : ne commets pas d’adultère ; et moi je dis : N’aie pas de mauvais sirs. La Loi disait : Ne tue pas ; et moi je dis : Ne te mets pas en colère » (Mt 5,27.21). Car si tu as de mauvais sirs, bien qu’actuellement tu ne commettes pas d’adultère, ces sirs ne cesseront de te harceler intérieurement jusqu’à ce qu’elles t’entraînent à l’acte. Si tu t’irrites et t’excites contre ton frère, il arrivera un moment où tu diras du mal de lui, puis tu lui dresseras des embûches, et ainsi peu à peu tu en viendras finalement au meurtre. Lire le reste de cette entrée »

Homélie sur la Dormition de la Mère de Dieu (trad. Delhougne, Les Pères commentent, p. 510)

Il fallait que la Vierge soit associée à son Fils en tout ce qui regarde notre salut. De même qu’elle lui a fait partager sa chair et son sang…, de même elle a eu part à toutes ses souffrances et à toutes ses peines… La première, elle a été rendue conforme à la mort du Sauveur par une mort semblable à la sienne (Rm 6,5). C’est pourquoi, avant tous les autres, elle a eu part à la résurrection. Lire le reste de cette entrée »

Homélies sur la 1ère lettre aux Corinthiens, n° 27 (trad. AELF)

L’Église n’existe pas pour que nous restions divisés en y venant, mais bien pour que nos divisions y soient éteintes ; c’est le sens de l’assemblée. Si c’est pour l’eucharistie que nous venons, ne posons donc aucun acte qui contredise l’eucharistie, ne faisons pas de peine à notre frère. Vous venez rendre grâce pour les bienfaits reçus : ne vous séparez pas de votre prochain. Lire le reste de cette entrée »

Lettre aux Corinthiens, 19-23 (trad. SC 167, p. 133s rev)

Fixons nos regards sur le Père et Créateur du monde entier ; attachons-nous à ses dons de paix et à ses bienfaits, magnifiques, incomparables. Contemplons-le par la pensée et considérons avec les yeux de l’âme la longue patience de ses desseins ; réfléchissons comme il agit paisiblement envers toute sa création… Car il répand ses bienfaits sur toute la création, mais à nous il les prodigue avec surabondance lorsque nous recourons à sa miséricorde… Lire le reste de cette entrée »

Prologue aux Grandes Règles (trad. Lèbe, Maredsous 1969, rev.)

Frères, ne demeurons pas dans l’insouciance et le relâchement ; ne remettons pas toujours avec légèreté, à demain ou à plus tard, pour commencer à nous mettre à l’œuvre. « C’est maintenant l’heure favorable, dit l’apôtre Paul, c’est aujourd’hui le jour du salut » (2Co 6,2). Lire le reste de cette entrée »

Homélies sur l’évangile de Marc, n°8 ; SC 494 (trad. cf Marc commenté, DDB 1986, p. 85 et SC, p. 193)

« Ce n’était pas encore la saison des figues. » Dans sa lettre aux Romains, l’apôtre Paul donne une interprétation de ce passage : « Je ne veux pas, frères, que vous ignoriez ce mystère : c’est une cécité partielle qui est arrivée à Israël, jusqu’à ce que soit entrée la plénitude des nations. Et ainsi tout Israël sera sauvé » (Rm 11,25-26). Si le Seigneur avait trouvé des fruits sur ce figuier, la totalité des nations ne serait pas entrée. Mais puisque la totalité des nations est entrée, tout Israël finalement sera sauvé… Par ailleurs, on trouve ce passage dans l’Apocalypse de Jean : «De la tribu de Juda douze mille croiront ; de la tribu de Ruben douze mille croiront » et il en est de même des autres tribus (Ap 7,5-8). Au total, ils étaient cent quarante-quatre mille à croire… Lire le reste de cette entrée »

Commentaire sur l’évangile de Luc, 2, 19-27 ; PL 15, 1559 ; SC 45 (trad. Orval rev.)

L’ange avait annoncé à la Vierge Marie des choses mystérieuses. Pour affermir sa foi par un exemple, il lui fait part de la maternité prochaine d’une femme âgée et stérile, preuve que tout ce qui plaît à Dieu lui est possible (Lc 1,37). Dès qu’elle a entendu cela, Marie a gagné les montagnes…dans l’allégresse de son désir, dans sa fidélité à rendre service et dans la hâte de sa joie… : la grâce du Saint Esprit ignore les lenteurs… Tout de suite se manifestent les bienfaits de la venue de Marie et de la présence du Seigneur : « L’enfant tressaillit dans le sein d’Élisabeth, et elle fut remplie de l’Esprit Saint »… Lire le reste de cette entrée »

L’Échelle sainte (trad. Bellefontaine 1993, coll. Spiritualité orientale n°24, p. 323-325 – Lettre au Pasteur)

Il est des hommes qui, par charité spirituelle, se chargent des fardeaux des autres au-delà de leurs propres forces, se souvenant de cette parole : «Personne n’a plus grande charité que celui qui livre sa vie pour ceux qu’il aime (Jn 15, 13) ». Lire le reste de cette entrée »

Discours ascétiques, 1ère série, 71/74 (trad. Alfeyev, Bellefontaine 2001, p.62)

Le Seigneur Dieu a livré son propre Fils à la mort sur la croix, à cause de son ardent amour pour la création… Non pas qu’il n’aurait pas pu nous racheter d’une autre façon, mais il a voulu manifester ainsi son amour débordant, comme un enseignement pour nous. Et par la mort de son Fils unique, il nous a rapprochés de lui. Oui, s’il avait possédé quelque chose de plus précieux, il nous l’aurait donné, afin que nous lui appartenions pleinement. Lire le reste de cette entrée »

2e Hymne pour l’Épiphanie, § 15-18 (trad. SC 110, p. 289s. rev.)

Levons tous les yeux vers le Seigneur qui est aux cieux, en nous écriant comme le prophète : « Celui qui a été vu sur la terre, celui-là est notre Dieu qui, par un effet de sa volonté, a conversé avec les hommes » (Ba 3,38)… Celui qui s’est montré aux prophètes sous diverses apparences, celui qu’Ézéchiel a contemplé sous un aspect d’homme sur un char de feu (1,26), et que Daniel a vu Fils d’homme et Ancien des jours, vieux et jeune à la fois (7,9.13), proclamant en lui un seul Seigneur, c’est lui qui est apparu et qui a tout illuminé. Lire le reste de cette entrée »

Sermons sur saint Matthieu, n° 15

« Vous êtes le sel de la terre » dit le Sauveur ; il leur montre par là combien sont nécessaires tous les préceptes qu’il vient d’énoncer. « Ma parole, leur dit-il, ne sera pas seulement pour votre propre vie, mais elle vous est confiée pour le monde entier. Je ne vous envoie pas à deux villes, à dix ou à vingt, ni à un seul peuple, comme autrefois les prophètes. Je vous envoie à la terre, à la mer, à toute la création (Mc 16,15), partout où abonde le mal. Lire le reste de cette entrée »

Catéchèses baptismales, (trad. SC 50 bis, p. 160s)

Veux-tu savoir quelle force est cachée dans le sang du Christ ? Vois d’où il a commencé à couler et d’où il a pris sa source : il descend de la croix, du côté du Seigneur. Comme Jésus déjà mort, dit l’Évangile, était encore sur la croix, le soldat s’approcha, « lui ouvrit le côté d’un coup de sa lance et il en jaillit de l’eau et du sang » (Jn 19,33-34). Cette eau était le symbole du baptême, et le sang, celui des mystères eucharistiques… C’est donc le soldat qui lui a ouvert le côté ; il a percé la muraille du temple saint ; et moi, j’ai trouvé ce trésor et j’en ai fait ma richesse… Lire le reste de cette entrée »

Sermon 99 ; PL 52,477 ( trad. coll. Icthus, t. 10, p. 286 rev.)

« Dans le Seigneur, la femme ne va pas sans l’homme, ni l’homme sans la femme », dit l’apôtre Paul (1Co 11,11)… L’homme et la femme s’acheminent ensemble vers le Royaume. Sans les séparer, le Christ appelle en même temps l’homme et la  femme, que Dieu unit et que la nature lie ensemble, en leur donnant de partager les mêmes gestes et les mêmes tâches dans un accord admirable. Par le lien du mariage, Dieu fait que deux êtres n’en soient qu’un et qu’un seul être soit deux, en sorte que l’on y découvre un autre soi-même, sans perdre sa singularité ou se confondre dans le couple. Lire le reste de cette entrée »

Commentaire sur l’évangile de Jean

« Je meurs pour tous, dit le Seigneur, afin de communiquer ma vie à tous, et j’ai fait de ma chair une rançon pour la chair de tous. Car la mort sera mise à mort dans ma mort, et la nature humaine qui était tombée ressuscitera avec moi. Pour cela je suis devenu l’un d’entre vous, c’est-à-dire un homme de la descendance d’Abraham, pour ‘ me rendre semblable en tout à mes frères ’ » (He 2,17)… Lire le reste de cette entrée »

Hymne 48, L’Ascension, 2-4, 7-8 ; SC 283 (trad. SC p. 141s rev.)

Celui qui est descendu sur la terre — lui seul sait comment — au moment d’en repartir — comment ? lui seul le sait — a pris ceux qu’il aimait et les a menés sur une montagne…pour leur élever la tête et l’esprit… Le Seigneur, étendant les bras comme des ailes, a couvert ainsi qu’un aigle le nid qu’il soignait tendrement (Dt 32,11) et a dit à ses petits : « Je vous ai protégés de mon ombre contre tous les maux (Ps 90,1) : comme je vous ai aimés, aimez-moi. Je ne me sépare pas de vous : je suis avec vous, et personne ne tiendra contre vous » (cf Mt 28,20; Rm 8,31)… Lire le reste de cette entrée »

1er sermon pour l’Ascension ; SC 74 bis (trad. cf SC p. 271))

Les jours qui se sont écoulés entre la résurrection du Seigneur et son ascension n’ont pas été dépourvus d’événements : de grands mystères y ont reçu leur confirmation, de grandes vérités y ont été révélées. C’est alors que la crainte d’une mort amère est abolie et que l’immortalité, non seulement de l’âme mais aussi de la chair, est manifestée… Lire le reste de cette entrée »

Troisième Homélie, 1-3 ; PG 34, 467-470 (trad. Orval)

Quoi qu’ils fassent, les frères doivent se montrer charitables et joyeux les uns avec les autres. Celui qui travaille parlera ainsi de celui qui prie : « Le trésor que mon frère possède, je l’ai, moi aussi, puisqu’il nous est commun.» De son côté, celui qui prie dira de celui qui lit : « Le bénéfice qu’il tire de sa lecture m’enrichit, moi aussi. » Et celui qui travaille dira encore : « C’est dans l’intérêt de la communauté que j’accomplis ce service. » Lire le reste de cette entrée »

Commentaire de l’évangile de Jean, 11, 11 ; PG 74, 558 (trad. Jean expliqué, DDB 1985, p. 134)

Lorsque le Christ est devenu semblable à nous, c’est-à-dire s’est fait homme, l’Esprit l’a oint et consacré, bien qu’il soit Dieu par nature… Il sanctifie lui-même son propre corps, et tout ce qui dans la création est digne d’être sanctifié. Le mystère qui s’est passé dans le Christ est le principe et l’itinéraire de notre participation à l’Esprit. Lire le reste de cette entrée »

Commentaire de l’Épître aux Galates, L3 ch 6 (Œuvres complètes de Saint Jérôme, Tome 10, trad.abbé J. Bareille, rev.)

« Ainsi donc, tant que nous en avons le temps, pratiquons le bien à l’égard de tous, et surtout de nos frères dans la Foi. » (Ga 6, 10) Le temps présent, celui du cours de la vie, est le temps des semailles. Durant cette vie, nous pouvons semer ce que nous voulons. Quand cette vie sera écoulée, le temps d’agir nous sera ôté. C’est pourquoi le Sauveur dit : «Travaillez tant qu’il fait jour. La nuit viendra, où nul ne pourra plus travailler. » (Jn 9, 4) Lire le reste de cette entrée »

Histoire ecclésiastique, II, 3, 9 (trad. SC 31, p. 54s rev.)

C’était sans doute grâce à une puissance et à une assistance du ciel que la doctrine du salut, tel un rayon de soleil, a éclairé soudainement toute la terre. Suivant les divines Écritures, en effet, sur toute la terre a retenti la voix des évangélistes et des apôtres, « leurs paroles jusqu’aux limites du monde » (Ps 18,5). Et vraiment dans chaque ville, dans chaque bourg, comme dans une aire pleine de blé, se constituaient en masse des Églises fortes de milliers d’hommes, remplies de fidèles… Lire le reste de cette entrée »

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