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Sur l’Incarnation du Verbe, 27-29 ; PG 25,143 ; SC 199 (trad. Orval rev.)

La mort une fois vaincue par le Sauveur et fixée à la croix, comme à un pilori, tous ceux qui marchent dans le Christ la foulent aux pieds. Rendant témoignage au Christ, ils se moquent de la mort, se jouent d’elle et répètent ce qui est écrit à son sujet : « Mort, où est ta victoire ? Enfer, où est ton aiguillon ? » (1Co 15,55; Os 13,14)… Lire la suite »

Catéchèse baptismale 5, 10-11 ; PG 33, 518 (trad. Orval rev.)

Le mot « foi » est unique en tant que vocable, mais il a une double signification. Il y a en effet un aspect de la foi qui se rapporte aux dogmes ; il s’agit de l’assentiment sur telle vérité donnée. Cet aspect de la foi est profitable à l’âme, selon la parole du Seigneur : « Celui qui écoute mes paroles et croit à celui qui m’a envoyé a la vie éternelle » (Jn 5,24)… Lire la suite »

Homélies sur l’Évangile, n°35 (trad. Le Barroux)

Puisque nous célébrons aujourd’hui la fête d’un martyr, mes frères, nous devons nous sentir concernés par la forme de patience qu’il a pratiquée. Car si nous nous efforçons avec l’aide du Seigneur de garder cette vertu, nous ne manquerons pas d’obtenir la palme du martyre, bien que nous vivions dans la paix de l’Église. Lire la suite »

Homélies sur l’évangile de Marc, n°2A ; SC 494 (trad. SC p. 93 rev.)

« Après l’arrestation de Jean Baptiste, Jésus vint en Galilée… » Selon notre interprétation, Jean représente la Loi et Jésus l’Évangile. En effet, Jean dit : « Celui qui est plus fort que moi vient après moi… » (Mc 1,7), et ailleurs : « Il faut que lui grandisse et que moi, je diminue » (Jn 3,30) : c’est ainsi qu’il compare la Loi à l’Évangile. Et ensuite il dit : « Moi — c’est-à-dire la Loi — je vous baptise dans l’eau, mais lui — c’est-à-dire l’Évangile — vous baptisera dans l’Esprit Saint » (Mc 1,8). Jésus vint donc parce que Jean avait été mis en prison. En effet la Loi est close et enfermée, elle n’a plus sa liberté passée ; mais nous sommes passés de la Loi à l’Évangile…
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6ème sermon pour Noël, 2, 3, 5 (cf SC 22 bis, p. 139s)

La fête de Noël renouvelle pour nous les premiers instants de Jésus, né de la Vierge Marie. Et lorsque nous adorons la naissance de notre Sauveur, il se trouve que nous célébrons notre propre origine. En effet, lorsque le Christ vient au monde, le peuple chrétien commence : l’anniversaire de la tête, c’est l’anniversaire du corps. Lire la suite »

3ème sermon pour Noël ; SC 22 bis (trad. SC p.103 rev.)

L’Incarnation du Verbe, la Parole de Dieu, concerne le passé comme l’avenir ; aucun âge, si reculé soit-il, n’a été privé du sacrement du salut des hommes. Ce que les apôtres ont prêché, c’est ce que les prophètes avaient annoncé, et on ne peut pas dire que ce qui a été cru de tout temps a été accompli tardivement. En différant l’œuvre du salut, Dieu, dans sa sagesse et sa bonté, nous a rendus plus aptes à répondre à son appel…, grâce à ces annonces anciennes et fréquentes. Lire la suite »

Contre les païens, 40 ; SC 18 (trad. SC p. 190 rev.)

Ce monde est très bon, tel qu’il a été fait et tel que nous le voyons, parce que Dieu le veut ainsi : personne ne pourrait en douter. Si la création était désordonnée, si l’univers évoluait au hasard, on pourrait mettre en doute cette affirmation. Mais puisque le monde a été fait avec sagesse et science, de façon raisonnable et logique, puisqu’il a été orné de toute beauté, il faut que celui qui y préside et qui l’a organisé ne soit autre que la Parole de Dieu, son Verbe, son Logos… Lire la suite »

Homélies sur l’évangile de Marc, n°3 (trad. SC 494, p. 129 rev.)

« Il saisit la main de l’enfant et lui dit : ‘ Talitha koum ‘, ce qui signifie : ‘Jeune fille…, lève-toi’. » « Puisque tu es née une deuxième fois, tu seras appelée ‘ jeune fille ‘. Jeune fille, lève-toi pour moi, non pas en raison de ton mérite, mais par l’action de ma grâce. Lève-toi donc pour moi : ta guérison ne provient pas de ta force. » « Et aussitôt, la jeune fille se leva et elle marchait. » Lire la suite »

Commentaire sur l’évangile de Marc, 2 ; PLS 2, 125s (trad. DDB 1986, p. 49)

« Le secouant avec violence, l’esprit impur sortit de lui en poussant un grand cri. » C’est là sa façon d’exprimer sa douleur : en le secouant avec violence. Puisqu’il ne pouvait pas altérer l’âme de l’homme, le démon a exercé sa violence sur son corps. Ces manifestations physiques étaient d’ailleurs le seul moyen à sa disposition pour signifier qu’il était en train de sortir. L’esprit pur ayant manifesté sa présence, l’esprit impur bat en retraite… Lire la suite »

Confession, 38-40 ; SC 249 (trad. SC p. 111s rev.)

Je suis grandement redevable à Dieu, qui m’a accordé une grâce si grande que, par mon intermédiaire, « des peuples nombreux » sont nés à nouveau pour Dieu… : « Je t’ai établi comme une lumière parmi les nations, pour porter le salut jusqu’à l’extrémité de la terre »… C’est ainsi que je veux « attendre ce qu’a promis » celui qui ne fait jamais défaut, comme il en donne l’assurance dans l’Évangile : « Ils viendront de l’Orient et de l’Occident et se mettront à table avec Abraham, Isaac et Jacob ». Ainsi nous avons confiance que des croyants viendront du monde entier.
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In Domini corporis supulturam ; PG 98, 251-260 (trad. Bouchet, p. 182 rev.)

« Le peuple qui était assis dans les ténèbres a vu une grande lumière, et sur les habitants du sombre pays une lumière a resplendi » (Is 9,1), la lumière de la rédemption. En voyant la mort qui le tyrannisait blessée à mort, ce peuple revient des ténèbres à la lumière ; de la mort, il passe à la vie. Lire la suite »

Le Discours catéchétique, 23-26 ; SC 453 (trad. SC p. 253 rev.)

Le fait que Dieu, qui est tout-puissant, ait été capable de s’abaisser jusqu’à l’humilité de la condition humaine constitue une preuve plus grande de sa puissance que l’éclat et le caractère surnaturel des miracles. En effet, quand la puissance divine accomplit une action d’une grandeur sublime, c’est, en quelque sorte, conforme et approprié à la nature de Dieu… Par contre, que Dieu soit descendu jusqu’à notre bassesse est, en quelque sorte, l’expression d’une puissance surabondante qui n’est pas du tout entravée par ce qui est à l’opposé de sa nature… Lire la suite »

Homélie 23 (livre 2) ; CCL 122, 354, 356-357 (trad. Orval)

Il n’y a aucun doute que saint Jean Baptiste a subi la prison pour notre Rédempteur qu’il précédait par son témoignage, que c’est pour lui qu’il a donné sa vie. Car si son persécuteur ne lui a pas demandé de nier le Christ, mais de taire la vérité, c’est cependant pour le Christ qu’il est mort. Le Christ lui-même a dit, en effet : « Je suis la vérité » (Jn 14,6). Puisque c’est pour la vérité qu’il a répandu son sang, c’est donc pour le Christ. Jean avait témoigné en naissant que le Christ allait naître ; en prêchant il avait témoigné que le Christ allait prêcher, en baptisant, qu’il allait baptiser. En souffrant le premier sa Passion, il signifiait que le Christ devait lui aussi la souffrir… Lire la suite »

Sermon 37,1 ; SC 243 (trad. SC p. 229 rev.)

Il y a beaucoup de choses qu’à cause de la faiblesse humaine nous n’arrivons pas à accomplir physiquement ; mais, si nous le voulons vraiment, nous pouvons, avec l’inspiration de Dieu, trouver de l’amour dans notre cœur. Il y a parfois beaucoup de choses que nous n’arrivons pas à sortir de notre grenier, de notre cave ou de notre cellier, mais nous n’avons pas d’excuse quand il s’agit de notre cœur… Lire la suite »

Sur la mort ; PL 4, 583s (trad. DDB 1980, coll. Pères dans la foi n° 14, p. 35 rev.)

Il convient de ne jamais perdre de vue, chers frères, que nous avons renoncé au monde et que nous vivons ici-bas comme des hôtes de passage, comme des étrangers (He 11,13). Bénissons le jour qui assigne à chacun sa demeure véritable, et qui, après nous avoir arrachés à ce monde et dégagés de ses liens, nous rend au paradis et au Royaume des cieux. Lire la suite »

Grand canon de la liturgie byzantine pour le Carême, 2ème  ode (trad. Clément, DDB 1982, p. 119s rev.)

Ciel, écoute ma voix.
Écoute-moi, ô terre :
Dieu me ramène à lui, je veux le célébrer.
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Sur la mort, 2-3 (trad. coll. Pères dans la foi n° 14, DDB 1980, p. 20)

« Le Royaume de Dieu est proche » (Lc 21,31). Le Royaume de Dieu, très chers frères, approche désormais. Avec la fin du monde s’annoncent déjà la récompense de la vie, le bonheur du salut éternel, la sécurité perpétuelle et la joie du paradis que nous avons jadis perdue. Et déjà les réalités du ciel succèdent aux réalités humaines, les grandes aux petites, les éternelles aux temporelles. Y a-t-il lieu de s’inquiéter, d’appréhender l’avenir ?… Lire la suite »

Sermon pour le jour des Rameaux ; PG 65, 772 (trad. Brésard, 2000 ans C, p. 108 rev.)

A Jérusalem la foule criait : « Hosanna dans les hauteurs. Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur, le Roi d’Israël » (cf Mc 11,10). Il est bien de dire « celui qui vient », car il vient sans cesse, jamais il ne nous manque : « Le Seigneur est proche de tous ceux qui l’invoquent en vérité. Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur » (Ps 144,18; 117,26). Le Roi doux et pacifique se tient à notre porte… Les soldats ici-bas, les anges dans les cieux, les mortels et les immortels…criaient : « Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur, le Roi d’Israël ». Mais les pharisiens se tenaient à l’écart (Jn 12,19), et les prêtres en étaient outrés. Ces voix qui chantaient la louange de Dieu retentissaient sans arrêt : la création en était toute joyeuse… Lire la suite »

Sermon 88 (trad. Année en Fêtes, Migne 2000, p. 37)

Jean n’a pas seulement parlé en son temps, en annonçant le Seigneur aux Pharisiens, en disant : « Préparez le chemin au Seigneur, rendez droits ses sentiers » (Mt 3,3). Aujourd’hui il crie en nous, et le tonnerre de sa voix ébranle le désert de nos péchés. Même enseveli dans le sommeil du martyre, sa voix retentit encore. Il nous dit aujourd’hui : « Préparez les chemins du Seigneur, rendez droits ses chemins »… Lire la suite »

Sermon sur la Nativité du Christ ; PG 46,1128s (trad. coll. Icthus, vol. 8, p. 170)

« A la nouvelle de la naissance du Sauveur, Hérode devint soucieux, et tout Jérusalem avec lui » (Mt 2,3)… C’est le mystère de la Passion que figurait déjà la myrrhe des mages ; on fait massacrer sans pitié des nouveau-nés… Que signifie cette tuerie d’enfants ? Pourquoi oser un crime si horrible ?  Lire la suite »

Sermon 10, sur la Nativité du Seigneur, PL 57,24 (trad. Année en fêtes, Migne 2000, p. 78 rev.)

Nous lisons, très chers frères, qu’il y a deux naissances dans le Christ ; l’une comme l’autre sont l’expression d’une puissance divine qui nous dépasse absolument. D’un côté, Dieu engendre son Fils à partir de lui-même ; de l’autre, une vierge l’a conçu par l’intervention de Dieu… Lire la suite »

Homélies sur l’Évangile, n°31 (trad. Le Barroux)

«Jésus enseignait dans une synagogue un jour de sabbat. Il y avait là une femme possédée depuis dix-huit ans d’un esprit qui la rendait infirme» … «Elle était courbée, et ne pouvait absolument pas regarder vers le haut.» Le pécheur, préoccupé des choses de la terre et ne recherchant pas celles du Ciel, est incapable de regarder vers le haut : comme il suit des désirs qui le portent vers le bas, son âme, perdant sa rectitude, s’incurve, et il ne voit plus que ce à quoi il pense sans cesse. Lire la suite »

Homélies sur l’Évangile, n°2 ; PL 76, 1081  (trad. Le Barroux)

Remarquons ce que le Seigneur dit à l’aveugle qui s’approche : « Que veux-tu que je fasse pour toi ? » Celui qui avait le pouvoir de rendre la vue ignorait-il donc ce que voulait l’aveugle ? Non, bien sûr ! Mais il veut que nous demandions les choses, bien qu’il sache d’avance que nous les demanderons et qu’il nous les accordera.

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Homélie « Quel riche peut être sauvé ? » (trad. coll. Icthus, vol. 6, p. 42 rev.)

Lorsqu’on a demandé au Maître quel était le plus grand des commandements, il a répondu : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur et de toute ta force. Il n’est pas de plus grand commandement ». Je le crois, puisqu’il concerne l’être essentiel et premier, Dieu notre Père, par qui tout a été fait, tout demeure, et à qui reviendront tous ceux qui seront sauvés. Lire la suite »

Homélie 4, sur la Passion ; PG 89, 1347

« Voici que nous montons à Jérusalem. Le Fils de l’homme sera livré aux païens, aux grands prêtres et aux scribes pour être flagellé, tourné en dérision et crucifié » (cf Mt 20,18). En disant cela à ses disciples, le Christ annonçait ce qui s’accordait avec les prédictions des prophètes, car ils avaient prédit sa mort qui devait avoir lieu à Jérusalem… Nous comprenons pourquoi le Verbe de Dieu qui, autrement, ne pouvait pas souffrir, a dû subir la Passion ; car l’homme n’aurait pas pu être sauvé par un autre moyen. Lui seul l’a su, ainsi que ceux à qui il l’a révélé. En effet, il a su tout ce qui vient du Père ; c’est ainsi que « l’Esprit voit même les profondeurs des mystères divins. » (1Co 2,10). Lire la suite »

mai 2017
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