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Sermon pour les Rameaux ; PG 97, 1002 (trad. Orval)

Courage, fille de Sion, ne crains pas : « Ton roi s’avance vers toi ; il est humble, et monté sur un âne, le petit d’une ânesse ». Il vient, lui qui est partout présent et remplit l’univers, il s’avance pour accomplir en toi le salut de tous. Il vient, « lui qui n’est pas venu appeler les justes mais les pécheurs à la conversion », pour faire sortir du péché ceux qui s’y sont fourvoyés. Ne crains donc pas : « Dieu est au milieu de toi, tu es inébranlable ». Accueille en élevant les mains celui dont les mains ont dessiné tes murailles. Accueille celui qui a accepté en lui-même tout ce qui est nôtre, sauf le péché, pour nous assumer en lui… Réjouis-toi, fille de Jérusalem, chante et danse de joie… « Resplendis, car voici ta lumière, et la gloire du Seigneur se lève sur toi. » Lire le reste de cette entrée »

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Sermons au peuple, n° 23, 4-5, s’inspirant de saint Augustin ; SC 243 (trad. SC p. 51 rev.)

« Si quelqu’un observe toute la Loi mais s’il est en faute sur un seul point, le voilà en infraction par rapport à l’ensemble de la Loi » (Jc 2,10). Quel est cet unique précepte, sinon le vrai amour, la charité parfaite ? C’est d’elle que l’apôtre Paul a dit aussi : « Une seule formule contient toute la Loi en sa plénitude : tu aimeras ton prochain comme toi-même » (Ga 5,14)… Lire le reste de cette entrée »

Commentaire sur l’évangile de Marc, 2 ; CCL 120, 510 (trad. cf Delhougne, Les Pères commentent, p. 270)

« Les apôtres se réunissent auprès de Jésus, et lui rapportent tout ce qu’ils ont fait et enseigné. » Les apôtres ne sont pas seuls…; il y a d’autres disciples de Jésus et des disciples de Jean Baptiste… « Jésus leur dit : ‘Venez à l’écart dans un endroit désert, et reposez-vous un peu’ ». Pour faire comprendre combien il était nécessaire d’accorder du repos aux disciples, l’évangéliste poursuit en disant : « De fait, les arrivants et les partants étaient si nombreux qu’on n’avait même pas le temps de manger ». Cette fatigue de ceux qui enseignaient, ainsi que l’ardeur de ceux qui se laissaient instruire, montrent bien ici comme on était heureux en ce temps-. Lire le reste de cette entrée »

Sermons au peuple, n°6 passim ; SC 175 (trad. SC p. 331s)

Frères bien-aimés, quand nous vous exposons quelque chose d’utile pour vos âmes, que personne n’essaye de s’excuser en disant : « Je n’ai pas le temps de lire, c’est pourquoi je ne peux pas connaître les commandements de Dieu ni les observer »… Arrachons-nous aux vains bavardages et aux plaisanteries mordantes…, et voyons s’il ne nous reste pas de temps à consacrer à la lecture de l’Écriture sainte… Quand les nuits sont plus longues, y aura-t-il quelqu’un capable de tant dormir qu’il ne puisse pas lire personnellement ou écouter quelqu’un d’autre lire l’Écriture ?… Car la lumière de l’âme et sa nourriture éternelle ne sont rien d’autre que la Parole de Dieu, sans laquelle le cœur ne peut ni vivre ni voir… Lire le reste de cette entrée »

Instructions, n° 1, 6-8 ; SC 92 (trad. SC p. 155 rev.)

Dieu nous a donné ses préceptes qui nous purifient…des mauvaises dispositions de notre homme intérieur (Ep 3,16). Il lui donne le discernement du bien et du mal ; il lui fait reprendre conscience et lui montre les causes de son péché. « La Loi disait : ne commets pas d’adultère ; et moi je dis : N’aie pas de mauvais sirs. La Loi disait : Ne tue pas ; et moi je dis : Ne te mets pas en colère » (Mt 5,27.21). Car si tu as de mauvais sirs, bien qu’actuellement tu ne commettes pas d’adultère, ces sirs ne cesseront de te harceler intérieurement jusqu’à ce qu’elles t’entraînent à l’acte. Si tu t’irrites et t’excites contre ton frère, il arrivera un moment où tu diras du mal de lui, puis tu lui dresseras des embûches, et ainsi peu à peu tu en viendras finalement au meurtre. Lire le reste de cette entrée »

Homélie sur la Dormition de la Mère de Dieu (trad. Delhougne, Les Pères commentent, p. 510)

Il fallait que la Vierge soit associée à son Fils en tout ce qui regarde notre salut. De même qu’elle lui a fait partager sa chair et son sang…, de même elle a eu part à toutes ses souffrances et à toutes ses peines… La première, elle a été rendue conforme à la mort du Sauveur par une mort semblable à la sienne (Rm 6,5). C’est pourquoi, avant tous les autres, elle a eu part à la résurrection. Lire le reste de cette entrée »

Lettre aux Corinthiens, 19-23 (trad. SC 167, p. 133s rev)

Fixons nos regards sur le Père et Créateur du monde entier ; attachons-nous à ses dons de paix et à ses bienfaits, magnifiques, incomparables. Contemplons-le par la pensée et considérons avec les yeux de l’âme la longue patience de ses desseins ; réfléchissons comme il agit paisiblement envers toute sa création… Car il répand ses bienfaits sur toute la création, mais à nous il les prodigue avec surabondance lorsque nous recourons à sa miséricorde… Lire le reste de cette entrée »

Histoire ecclésiastique, II, 3, 9 (trad. SC 31, p. 54s rev.)

C’était sans doute grâce à une puissance et à une assistance du ciel que la doctrine du salut, tel un rayon de soleil, a éclairé soudainement toute la terre. Suivant les divines Écritures, en effet, sur toute la terre a retenti la voix des évangélistes et des apôtres, « leurs paroles jusqu’aux limites du monde » (Ps 18,5). Et vraiment dans chaque ville, dans chaque bourg, comme dans une aire pleine de blé, se constituaient en masse des Églises fortes de milliers d’hommes, remplies de fidèles… Lire le reste de cette entrée »

Homélie pascale, 71-73 (trad. SC 123, p. 99 rev.)

C’est lui l’agneau sans voix, c’est lui l’agneau égorgé, lui qui est de Marie, l’agnelle gracieuse. C’est lui qui a été tiré du troupeau et mené à la mort, tué le soir, enseveli de nuit…, pour ressusciter d’entre les morts et ressusciter l’homme du fond de son tombeau. Lire le reste de cette entrée »

Homélie pour l’Annonciation, 2 ; PG 87, 3, 3241 (trad. bréviaire)

« Réjouis-toi, comblée de grâce, le Seigneur est avec toi. » (Lc 1,28) Et que peut-il y avoir de supérieur à cette joie, ô Vierge Mère ? Que peut-il y avoir au-dessus de cette grâce ?… Vraiment « tu es bénie entre toutes les femmes » (Lc 1,42), parce que tu as transformé la malédiction d’Ève en bénédiction ; parce que Adam, qui auparavant était maudit, a obtenu d’être béni à cause de toi. Lire le reste de cette entrée »

Sur l’Incarnation du Verbe, 27-29 ; PG 25,143 ; SC 199 (trad. Orval rev.)

La mort une fois vaincue par le Sauveur et fixée à la croix, comme à un pilori, tous ceux qui marchent dans le Christ la foulent aux pieds. Rendant témoignage au Christ, ils se moquent de la mort, se jouent d’elle et répètent ce qui est écrit à son sujet : « Mort, où est ta victoire ? Enfer, où est ton aiguillon ? » (1Co 15,55; Os 13,14)… Lire le reste de cette entrée »

Contre les païens, 40 ; SC 18 (trad. SC p. 190 rev.)

Ce monde est très bon, tel qu’il a été fait et tel que nous le voyons, parce que Dieu le veut ainsi : personne ne pourrait en douter. Si la création était désordonnée, si l’univers évoluait au hasard, on pourrait mettre en doute cette affirmation. Mais puisque le monde a été fait avec sagesse et science, de façon raisonnable et logique, puisqu’il a été orné de toute beauté, il faut que celui qui y préside et qui l’a organisé ne soit autre que la Parole de Dieu, son Verbe, son Logos… Lire le reste de cette entrée »

Confession, 38-40 ; SC 249 (trad. SC p. 111s rev.)

Je suis grandement redevable à Dieu, qui m’a accordé une grâce si grande que, par mon intermédiaire, « des peuples nombreux » sont nés à nouveau pour Dieu… : « Je t’ai établi comme une lumière parmi les nations, pour porter le salut jusqu’à l’extrémité de la terre »… C’est ainsi que je veux « attendre ce qu’a promis » celui qui ne fait jamais défaut, comme il en donne l’assurance dans l’Évangile : « Ils viendront de l’Orient et de l’Occident et se mettront à table avec Abraham, Isaac et Jacob ». Ainsi nous avons confiance que des croyants viendront du monde entier.
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In Domini corporis supulturam ; PG 98, 251-260 (trad. Bouchet, p. 182 rev.)

« Le peuple qui était assis dans les ténèbres a vu une grande lumière, et sur les habitants du sombre pays une lumière a resplendi » (Is 9,1), la lumière de la rédemption. En voyant la mort qui le tyrannisait blessée à mort, ce peuple revient des ténèbres à la lumière ; de la mort, il passe à la vie. Lire le reste de cette entrée »

Homélie 23 (livre 2) ; CCL 122, 354, 356-357 (trad. Orval)

Il n’y a aucun doute que saint Jean Baptiste a subi la prison pour notre Rédempteur qu’il précédait par son témoignage, que c’est pour lui qu’il a donné sa vie. Car si son persécuteur ne lui a pas demandé de nier le Christ, mais de taire la vérité, c’est cependant pour le Christ qu’il est mort. Le Christ lui-même a dit, en effet : « Je suis la vérité » (Jn 14,6). Puisque c’est pour la vérité qu’il a répandu son sang, c’est donc pour le Christ. Jean avait témoigné en naissant que le Christ allait naître ; en prêchant il avait témoigné que le Christ allait prêcher, en baptisant, qu’il allait baptiser. En souffrant le premier sa Passion, il signifiait que le Christ devait lui aussi la souffrir… Lire le reste de cette entrée »

Sermon 37,1 ; SC 243 (trad. SC p. 229 rev.)

Il y a beaucoup de choses qu’à cause de la faiblesse humaine nous n’arrivons pas à accomplir physiquement ; mais, si nous le voulons vraiment, nous pouvons, avec l’inspiration de Dieu, trouver de l’amour dans notre cœur. Il y a parfois beaucoup de choses que nous n’arrivons pas à sortir de notre grenier, de notre cave ou de notre cellier, mais nous n’avons pas d’excuse quand il s’agit de notre cœur… Lire le reste de cette entrée »

Grand canon de la liturgie byzantine pour le Carême, 2ème  ode (trad. Clément, DDB 1982, p. 119s rev.)

Ciel, écoute ma voix.
Écoute-moi, ô terre :
Dieu me ramène à lui, je veux le célébrer.
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Sermon pour le jour des Rameaux ; PG 65, 772 (trad. Brésard, 2000 ans C, p. 108 rev.)

A Jérusalem la foule criait : « Hosanna dans les hauteurs. Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur, le Roi d’Israël » (cf Mc 11,10). Il est bien de dire « celui qui vient », car il vient sans cesse, jamais il ne nous manque : « Le Seigneur est proche de tous ceux qui l’invoquent en vérité. Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur » (Ps 144,18; 117,26). Le Roi doux et pacifique se tient à notre porte… Les soldats ici-bas, les anges dans les cieux, les mortels et les immortels…criaient : « Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur, le Roi d’Israël ». Mais les pharisiens se tenaient à l’écart (Jn 12,19), et les prêtres en étaient outrés. Ces voix qui chantaient la louange de Dieu retentissaient sans arrêt : la création en était toute joyeuse… Lire le reste de cette entrée »

Homélie « Quel riche peut être sauvé ? » (trad. coll. Icthus, vol. 6, p. 42 rev.)

Lorsqu’on a demandé au Maître quel était le plus grand des commandements, il a répondu : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur et de toute ta force. Il n’est pas de plus grand commandement ». Je le crois, puisqu’il concerne l’être essentiel et premier, Dieu notre Père, par qui tout a été fait, tout demeure, et à qui reviendront tous ceux qui seront sauvés. Lire le reste de cette entrée »

Homélie 4, sur la Passion ; PG 89, 1347

« Voici que nous montons à Jérusalem. Le Fils de l’homme sera livré aux païens, aux grands prêtres et aux scribes pour être flagellé, tourné en dérision et crucifié » (cf Mt 20,18). En disant cela à ses disciples, le Christ annonçait ce qui s’accordait avec les prédictions des prophètes, car ils avaient prédit sa mort qui devait avoir lieu à Jérusalem… Nous comprenons pourquoi le Verbe de Dieu qui, autrement, ne pouvait pas souffrir, a dû subir la Passion ; car l’homme n’aurait pas pu être sauvé par un autre moyen. Lui seul l’a su, ainsi que ceux à qui il l’a révélé. En effet, il a su tout ce qui vient du Père ; c’est ainsi que « l’Esprit voit même les profondeurs des mystères divins. » (1Co 2,10). Lire le reste de cette entrée »

Conférences, n° 10, 6-7 ; PL 49, 827 (trad. Orval)

Notre Sauveur a fait à son Père cette prière pour ses disciples : «Que l’amour dont tu m’as aimé soit en eux et eux en nous » ; et encore : « Que tous soient un ; comme toi, Père, tu es en moi et moi en toi, qu’eux aussi soient un en nous ». Cette prière se réalisera pleinement en nous lorsque l’amour parfait dont « Dieu nous aima le premier » (1Jn 4,10) sera passé dans le mouvement même de notre cœur selon l’accomplissement de cette prière du Seigneur… Lire le reste de cette entrée »

Homélie 5, sur la Résurrection du Christ, 6-9 ; PG 89, 1358-1362

« Si le Christ a connu la mort, puis la vie, c’est pour être le Seigneur des morts et des vivants » (Rm 14,9). Mais « Dieu n’est pas le Dieu des morts, il est le Dieu des vivants » (Lc 20,38). Donc, puisque ce Seigneur des morts est vivant, les morts ne sont plus des morts mais des vivants : la vie règne en eux, pour qu’ils vivent sans plus craindre la mort. Lire le reste de cette entrée »

Sermon 9, pour le jour des Rameaux ; PG 65, 772 (trad. Brésard, 2000 ans, année C, p. 108)

Le jour présent, mes bien-aimés, est de la plus grande importance. Il demande de nous un très grand désir, un immense empressement, un vif allant pour nous porter à la rencontre du Roi des Cieux. Paul, le messager de la bonne nouvelle, nous disait : « Le Seigneur est proche, n’ayez aucun souci » (Ph 4,5-6)… Lire le reste de cette entrée »

Traité sur la fin du monde, 41-43 ; GCS I, 2, 305-307 (trad. Delhougne, Les Pères commentent, p. 159)

« Venez, les bénis de mon Père, recevez en héritage le Royaume préparé pour vous depuis la création du monde. Venez, vous qui avez aimé les pauvres et les étrangers. Venez, vous qui êtes restés fidèles à mon amour, car je suis l’amour… Voici que mon Royaume est préparé et mon ciel ouvert. Voici que mon immortalité apparaît dans toute sa beauté. Venez tous, recevez en héritage le Royaume préparé pour vous depuis la création du monde. » Lire le reste de cette entrée »

Homélie sur la sainte Théophanie, 4 ; PG 10, 1181 (trad. Delhougne, Les Pères commentent, p. 31)

[Jean Baptiste disait :] En ta présence, Seigneur Jésus, je ne peux pas me taire, car « je suis la voix, et la voix de celui qui crie à travers le désert : préparez le chemin du Seigneur. C’est moi qui ai besoin de me faire baptiser par toi, et c’est toi qui viens à moi ! » (Mt 3,3.14) Lire le reste de cette entrée »

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