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Sermon « Sur notre Seigneur », 10-11

La force divine que l’homme ne peut pas toucher est descendue, elle s’est enveloppée dans un corps palpable, afin que les pauvres la touchent, et qu’en touchant l’humanité du Christ, ils perçoivent sa divinité. A travers des doigts de chair, le sourd-muet a senti qu’on touchait ses oreilles et sa langue. A travers des doigts palpables, il a perçu la divinité intouchable quand le lien de sa langue a été rompu et quand les portes closes de ses oreilles ont été ouvertes. Car l’architecte et l’artisan du corps est venu jusqu’à lui, et d’une parole douce, il a créé sans douleur des ouvertures dans des oreilles sourdes ; alors aussi, cette bouche fermée, jusqu’alors incapable de donner le jour à la parole, a mis au monde la louange de celui qui faisait ainsi porter du fruit à sa stérilité. Lire la suite »

Hymne 1 sur la Résurrection (trad. Bouchet, p. 92 ; cf SC 502, p. 279)

Le Pasteur de tous est descendu,
Il a cherché Adam, brebis perdue,
Il l’a porté sur ses épaules et est remonté.
Il s’est fait lui-même sacrifice offert au Maître du troupeau (Lc 15,4; Jn
10,11).. Lire la suite »

Sermon « Sur notre Seigneur », 10-11

La force divine que l’homme ne peut pas toucher est descendue, elle s’est enveloppée dans un corps palpable, afin que les pauvres la touchent, et qu’en touchant l’humanité du Christ, ils perçoivent sa divinité. A travers des doigts de chair, le sourd-muet a senti qu’on touchait ses oreilles et sa langue. Lire la suite »

Sur l’effusion du Saint Esprit, dans S. Ephraem Syri, 25, 5, 15, 20, Oxford 1865, p. 95s (trad. Bouchet, Lectionnaire, p. 243)

Les apôtres étaient là, assis au Cénacle, la chambre haute, attendant la venue de l’Esprit. Ils étaient là comme des flambeaux disposés et qui attendent d’être allumés par l’Esprit Saint pour illuminer toute la création par leur enseignement… Ils étaient là comme des cultivateurs portant leur semence dans le pan de leur manteau qui attendent le moment où ils recevront l’ordre de semer. Lire la suite »

Hymne pour la Nativité

Joseph embrassait le Fils du Père céleste comme un nouveau-né, et il le servait comme son Dieu. Il s’y complaisait comme en la bonté même ; et il le révérait lui le juste par excellence (Mt 1,19). Lire la suite »

Commentaire du Diatessaron, 9, 7-13 ; SC 121 (trad. SC p. 174s rev.)

« Parmi les hommes, aucun n’est plus grand que Jean. » Si tous les saints, ces hommes justes, forts et sages étaient réunis et habitaient en un seul homme, ils ne pourraient pas égaler Jean Baptiste…, dont il a été déclaré qu’il dépasse les hommes de beaucoup et qu’il appartient aux catégories des anges (Mc 1,2 grec; Ml 3,1 hebr). Lire la suite »

Homélie sur notre Seigneur (trad. bréviaire rev.)

Notre Seigneur a été piétiné par la mort, mais, en retour, il a frayé un chemin qui écrase la mort. Il s’est soumis à la mort et il l’a subie volontairement pour la détruire malgré elle. Car, sur l’ordre de la mort, notre Seigneur « est sorti en portant sa croix » (Jn 19,17). Mais il a crié sur la croix et il a tiré les morts des enfers… Lire la suite »

Sur l’effusion du Saint Esprit, dans S. Ephraem Syri, 25, 5, 15, 20, Oxford 1865, p. 95s (trad. Bouchet, p. 243)

Les apôtres étaient là, assis au Cénacle, la chambre haute, attendant la venue de l’Esprit. Ils étaient là comme des flambeaux disposés et qui attendent d’être allumés par l’Esprit Saint pour illuminer toute la création par leur enseignement… Lire la suite »

Commentaire du Diatessaron, ch. 16, 9/23 ; SC 121

« ‘ Quel est le grand et le premier commandement de la Loi ? ‘ Jésus lui répond : ‘ Tu aimeras le Seigneur ton Dieu, et ton prochain comme toi-même ‘ » (Mt 22,36-39). L’amour de Dieu nous épargne la mort, et l’amour de l’homme le péché, car personne ne pèche contre celui qu’il aime. Lire la suite »

Commentaire du Diatesseron, 16, 28-31 (trad. SC 121, p. 299s)

« Il fit de la boue avec sa salive, et l’appliqua sur les yeux de l’aveugle. » Et la lumière a jailli de la terre, comme au commencement, quand…la ténèbre était répandue sur tout, et qu’il a commandé à la lumière et qu’elle est née des ténèbres (Gn 1,2-3). Ainsi il a guéri un défaut qui existait depuis la naissance, pour montrer que lui, dont la main achevait ce qui manquait à la nature, il était bien celui dont la main avait façonné la création au commencement. Et comme on refusait de croire qu’il était avant Abraham (Jn 8,57), il a prouvé par cette œuvre qu’il était le Fils de celui qui, de sa main, « forma le premier Adam avec la terre » (Gn 2,7). Lire la suite »

Commentaire du Diatessaron, 20, 2-7 (trad. SC 121, p. 344s)

« Si c’est possible, que cette coupe s’éloigne de moi » (Mt 26,39). Pourquoi as-tu repris Simon-Pierre qui disait : « Que cela ne t’arrive pas, Seigneur ! » (Mt 16,22), toi qui dis maintenant : « Si c’est possible, que cette coupe s’éloigne de moi » ? Il savait bien ce qu’il disait à son Père, et qu’il était possible que cette coupe s’éloigne, mais il était venu la boire pour tous, afin d’acquitter par cette coupe la dette que la mort des prophètes et des martyrs ne pouvait pas payer…. Lire la suite »

Sur la pénitence (trad. Sr Isabelle de la Source, Lire la Bible, Mediaspaul 1990, t. 2, p. 143)

Lorsque le peuple a péché dans le désert (Nb 21,5s), Moïse, qui était prophète, a ordonné aux Israélites de dresser un serpent sur une croix, c’est-à-dire de mettre à mort le péché… Lire la suite »

Hymnes sur le Paradis, n°5 ( trad. SC 137, p. 76 rev.)

La contemplation du Paradis m’a ravi par sa paix et sa beauté. Là demeure la beauté sans tache, là réside la paix sans tumulte. Heureux qui méritera de le recevoir, sinon par justice, du moins par bonté ; sinon à cause des œuvres, du moins par pitié… Lire la suite »

5e hymne pour l’Épiphanie (trad. cf coll. Spiritualité Orientale 70, Bellefontaine 1997, p. 49)

Descendez, frères, et dans les eaux du baptême revêtez l’Esprit Saint ; unissez-vous aux êtres spirituels qui servent notre Dieu. Béni soit Celui qui a institué le baptême pour le pardon des enfants d’Adam ! Cette eau est le feu secret qui marque son troupeau d’un signe, avec les trois noms spirituels qui épouvantent le Mauvais (cf Ap 3,12)…  Jean attesta de notre Sauveur : « Il vous baptisera dans l’Esprit Saint et le feu » (Mt 3,11). Lire la suite »

Homélies sur la Mère de Dieu, 2, 93-145 ; CSCO 363 et 364, 52-53 (trad. Delhougne, Les Pères commentent, p. 481 rev.)

Contemplez Marie, mes bien-aimés, voyez comment Gabriel est entré chez elle et son objection : « Comment cela va-t-il se faire ? » Le serviteur de l’Esprit Saint lui a fait cette réponse : « Cela est facile à Dieu ; pour lui tout est simple. » Considérez comment elle a cru à la parole entendue et a dit : « Voici la servante du Seigneur. »

Dès lors le Seigneur est descendu d’une manière que lui seul connaît ; il s’est mis en mouvement et est venu comme il lui plaisait ; il est entré en elle sans qu’elle le sente, et elle l’a accueilli sans éprouver aucune souffrance. Elle portait en elle, comme un enfant, celui dont le monde était rempli. Il est descendu pour être le modèle qui renouvellerait l’antique image d’Adam. C’est pourquoi, lorsqu’on t’annonce la naissance de Dieu, observe le silence. Lire la suite »

Diatessaron, XV, 20-21 (trad. cf. SC 121, p. 277)

Zachée priait ainsi dans son coeur : « Bienheureux celui qui est digne de recevoir ce Juste dans sa demeure ». Notre Seigneur lui a dit : « Vite, descends, Zachée ! » Celui-ci, voyant que le Seigneur connaissait sa pensée, a dit : «Puisqu’il connaît cela, il connaît aussi tout ce que j’ai fait». C’est pourquoi il a déclaré : « Tout ce que j’ai acquis injustement, je le rends au quadruple ». « Vite, descends du figuier, car je vais séjourner chez toi. » Grâce à ce second figuier, celui de ce chef des publicains, le premier figuier, celui d’Adam, tombe dans l’oubli, et le nom d’Adam est également oublié grâce au juste Zachée…: « Aujourd’hui, la vie a paru dans cette maison »… Lire la suite »

Trad. Bouchet, Lectionnaire, p.181

Désormais, par la croix, les ombres sont dissipées et la vérité se lève, comme nous le dit l’apôtre Jean : « L’ancien monde est passé, toutes choses sont nouvelles » (Ap 21,4-5). La mort est dépouillée, l’enfer livre ses captifs, l’homme est libre, le Seigneur règne, la création est dans la joie. La croix triomphe et toutes les nations, tribus, langues et peuples (Ap 7,9) viennent pour l’adorer. Avec le bienheureux Paul qui s’écrie : « Loin de moi la pensée de trouver ma gloire ailleurs que dans la croix de Jésus Christ notre Seigneur » (Ga 6,14), nous trouvons en elle notre joie. Lire la suite »

Voici un lien qui nous a été communiqué par Ayham Saad sur l’histoire de la Nativité de notre Seigneur. Le film est en anglais avec sous-titrage en arabe, il couvre la période allant de l’Annociation à la Mère de Dieu jusqu’à la fuite en Egypte. A lire aussi sur les pages suivantes, une méditation de Saint Ephrem de Nisibie et une autre du Père Lev Gillet sur le thème de la fête.

Commentaire de l’Évangile ou Diatessaron, 5, 17 (trad. SC 121, p. 115 rev.)

Notre Seigneur a choisi Matthieu, le collecteur d’impôts, pour encourager ses collègues à venir avec lui. Il a vu des pécheurs, il les a appelés et les a fait asseoir auprès de lui. Quel spectacle admirable : les anges sont debout et tremblants, alors que les publicains, assis, se réjouissent. Les anges sont frappés de crainte à cause de la grandeur du Seigneur, et les pécheurs mangent et boivent avec lui. Les scribes suffoquent de haine et de dépit, et les publicains exultent à cause de sa miséricorde. Lire la suite »

En ce jour, le 8 septembre, l’Eglise fête la Nativité de la Toute Sainte Mère de Dieu et toujours Vierge Marie. Pour lire le discours de Saint Ephrem sur la fête, cliquez sur le lien…

Hymne sur la Trinité (trad. Bellefontaine 1991, coll. SO 50, p.334)

« Un seul Dieu, un seul Seigneur, dans la trinité des personnes et l’unité de leur nature » (Préface)

Refrain : Que soit béni celui qui t’envoie !

Prends donc comme symboles le soleil pour le Père; pour le Fils, la lumière, et pour le Saint Esprit, la chaleur. Bien qu’il soit un seul être, c’est une trinité que l’on perçoit en lui. Saisir l’inexplicable, qui le peut ?

Cet unique est multiple : un est formé de trois, et trois ne forment qu’un, grand mystère et merveille manifeste ! Le soleil est distinct de son rayonnement bien qu’il lui soit uni ; son rayon est aussi le soleil.

Mais personne ne parle pourtant de deux soleils, même si le rayon est aussi le soleil ici-bas. Pas plus nous ne disons qu’il y aurait deux Dieux. Dieu, Notre Seigneur l’est ; au-dessus du créé, lui aussi.

Qui peut montrer comment et où est attaché le rayon du soleil, ainsi que sa chaleur, bien que libres ? Ils sont ni séparés ni confondus, unis, quoique distincts, libres, mais attachés, ô merveille !

Qui peut, en les scrutant, avoir prise sur eux ? Pourtant ne sont-ils pas apparemment si simples, si faciles ?…

Tandis que le soleil demeure tout là-haut, sa clarté, son ardeur sont, pour ceux d’ici-bas, un clair symbole. Oui, son rayonnement est descendu sur terre et demeure en nos yeux comme s’il revêtait notre chair.

Quand se ferment les yeux à l’instant du sommeil, tel des morts, il les quitte, eux qui seront ensuite réveillés. Et comment la lumière entre-t-elle dans l’oeil, nul ne peut le comprendre. Ainsi, Notre Seigneur dans le sein…

Ainsi, notre Sauveur a revêtu un corps dans toute sa faiblesse, pour venir sanctifier l’univers. Mais, lorsque le rayon remonte vers sa source, il n’a jamais été séparé de celui qui l’engendre. Il laisse sa chaleur pour ceux qui sont en-bas, comme Notre Seigneur a laissé l’Esprit Saint aux disciples.

Regarde ces images dans le monde créé, et ne vas pas douter quant aux Trois, car sinon tu te perds ! Ce qui était obscur, je te l’ai rendu clair: comment les trois font un, trinité qui ne forme qu’une essence !

Refrain : Que soit béni celui qui t’envoie !

dormition-de-saint-ephrem-le-syrien.jpg

Pendant le Saint et Grand Carême de Pâques, les offices quotidiens de l’Eglise Orthodoxe (office de minuit, matines, prime, tierce, sexte, none, vêpres et Grandes Complies) révèlent une prière attribuée à Saint Ephrem le Syrien, diacre et moine du IVème siècle. Le texte de cette prière est le suivant:

-Seigneur et Maître de ma vie, éloigne de moi l’esprit d’oisiveté, de curiosité, de domination et de vaine parole (et l’on fait une grande métanie ou prosternation jusqu’au sol)

-Et fais-moi grâce, à moi ton serviteur, d’un esprit d’intégrité, d’humilité, de patience et d’amour (une prosternation jusqu’au sol)

-Oui, mon Seigneur et mon Roi, donne-moi de voir mes fautes et de ne pas juger mon frère, car Tu es béni dans les siècles des siècles, amin. (une prosternation jusqu’au sol)

Suivent les douze petites métanies (inclinaisons) accomplies en disant à chaque fois: Ya Rab Irham ou Kyrié eleison ou Seigneur miséricorde.

Enfin, l’on répète la prière de Saint Ephrem dans sa totalité et l’on fait une grande métanie.

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