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La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 176

225. Il faut donc chercher la maison en question, et par la prière persévérer a y frapper (Cf Mt 7, 7), afin que maintenant, ou à notre mort, le Maître nous ouvre, et ne nous dise pas comme à des négligents : « Je ne sais pas d’où vous êtes (Lc 13, 25). » Et nous devons non seulement demander et recevoir (Cf Mt 7, 8), mais aussi garder ce qui nous a été donné. Car il en est qui perdent après avoir reçu. Lire le reste de cette entrée »

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La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 176

224. Le Seigneur, qui savait cela, nous a prescrit : « Ne vous inquiétez pas du lendemain (Mt. 6,34) », et avec raison. Car comment celui qui n’est pas affranchi des choses de la matière et des soucis qu’elles entraînent, se délivrera-t-il des pensées mauvaises ? Comment celui qui est la proie des pensées verra-t-il dans sa réalité le péché qu’elles recouvrent ? Lire le reste de cette entrée »

La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 175-176

221. Celui qui succombe facilement aux petites tentations, sera nécessairement asservi par les grandes. Mais celui qui méprise les petites résistera aux grandes, avec l’aide du Seigneur.

222. N’essaie pas, en le blâmant, d’être utile à celui qui se glorifie de ses vertus. Car le même homme ne saurait aimer à la fois l’ostentation et la vérité. Lire le reste de cette entrée »

La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 175

213. Ne contrains pas celui qui n’obéit pas au premier mot, et ne dispute pas avec lui. Mais prends pour toi le gain qu’il a rejeté. Tu gagneras plus à faire patience qu’à le corriger.

214. Quand le dommage subi par un seul retombe sur beaucoup, alors il ne faut plus faire patience, ni chercher son propre bien, mais le bien de tous les autres, afin qu’ils soient sauvés. C’est pourquoi une vertu multiple est plus utile qu’une vertu singulière. Lire le reste de cette entrée »

La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 174-175

209. Lorsque, sous le coup d’une injustice, tes entrailles et ton cœur se durcissent, ne t’attriste pas. Car cette émotion, qui révèle ce que tu portais en toi, est providentielle. Renverse avec joie les pensées qui se soulèvent, sachant que si elles sont détruites dès qu’elles apparaissent, le mal aussi sera naturellement détruit avec elles, après l’émotion. Mais si les pensées perdurent, il est normal que le mal aussi continue de croître. Lire le reste de cette entrée »

La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 174

202. De même qu’agir selon Dieu s’appelle vertu, de même aussi une affliction imprévue s’appelle épreuve.

203. Dieu éprouva Abraham (Cf. Gn. 22,1 et s.), c’est-à-dire qu’il l’affligea pour son bien, non pour savoir quel il était (car il le connaissait, lui qui connaît toutes choses avant qu’elles ne soient), mais pour le mettre à même de parvenir à la foi parfaite. Lire le reste de cette entrée »

La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 173-174

194. Donc si par la grâce du Christ on n’acquiert pas la connaissance de la vérité et la crainte de Dieu, on sera durement meurtri, non seulement par les passions, mais par les événements.

195. Quand tu veux régler une affaire personnelle embrouillée, recherche ce qui plaît à Dieu en l’occurrence, et tu trouveras la solution utile. Lire le reste de cette entrée »

La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 173

188. Garde de l’ostentation ta parole, et de la présomption ta pensée, afin de ne pas céder et de ne pas faire le contraire du bien. Car ce n’est pas l’homme seul qui accomplit le bien, mais Dieu qui voit tout.

189. Dieu, qui voit tout, accorde des fruits dignes à nos œuvres, comme à nos intentions et à nos pensées volontaires. Lire le reste de cette entrée »

La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 172

180. Celui qui parle avec droiture doit lui-même recevoir ses paroles comme venant de Dieu. Car la vérité n’appartient pas à celui qui parle, mais à Dieu qui agit en lui.

181. Avec ceux qui ne se reconnaissent pas attachés à toi par l’obéissance, ne dispute pas s’ils s’opposent à la vérité, afin, comme dit l’Écriture, de ne pas éveiller la haine (Cf. Prov. 9,8). Lire le reste de cette entrée »

La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 171-172

172. Celui qui veut éviter toute agression du mal, doit par la prière confier à Dieu ce qu’il fait, garder dans son intelligence l’espérance en lui et, autant qu’il lui est possible, se détacher du souci du sensible.

173. Quand la diable trouve quelqu’un occupé sans nécessité aux choses du corps, il le dépouille d’abord de sa connaissance, puis il coupe, comme la tête, son espérance en Dieu. Lire le reste de cette entrée »

La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 171

166. Il est bien de s’en tenir au premier des commandements, de n’avoir aucun souci particulier, de ne prier non plus à aucune intention particulière, et de ne chercher que le Royaume et la parole de Dieu (Cf. Mt. 6,33). Mais si nous nous inquiétons pour chacun de nos besoins, nous devons aussi prier pour chacun d’eux. Car celui qui agit, s’inquiète et ne prie pas, ne prend pas le bon chemin pour atteindre son but. C’est ce qu’a dit le Seigneur : « Sans moi vous ne pouvez rien faire (Jn 15,5) ». Lire le reste de cette entrée »

La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 170-171

158. Tout plaisir du corps vient d’un relâchement antérieur. Et le manque de foi engendre le relâchement.

159. Celui qui est soumis au péché ne peut seul surmonter le souci de la chair. C’est pourquoi il ne cesse pas d’être excité dans ses membres. Lire le reste de cette entrée »

La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 169-170

145. La connaissance des choses s’acquiert en proportion de l’observance des commandements. Mais la reconnaissance de la vérité s’acquiert dans la mesure de notre espérance dans le Christ.

146.  Si tu veux être sauvé et parvenir à la reconnaissance de la vérité (Cf. ITm 2,4), efforce-toi sans cesse de dépasser le sensible et de t’attacher à Dieu par la seule espérance. Car lorsque tu seras détourné malgré toi, tu rencontreras les puissances et les pouvoirs qui te combattront de leurs suggestions. Mais tu les vaincras par la prière, tu garderas la bonne espérance, et tu recevras la grâce de Dieu, qui te sauvera de la colère à venir. Lire le reste de cette entrée »

La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 168-169

137. Ne te réjouis pas quand tu fais du bien à quelqu’un, mais quand tu supportes sans ressentiment l’hostilité qui s’ensuit. Comme les nuits succèdent aux jours, ainsi le mal, en effet, succède à la bienfaisance.

138. La vaine gloire, l’amour de l’argent et le plaisir ne laissent pas sans tache la bienfaisance, s’ils ne sont pas d’abord terrassés par la crainte de Dieu. Lire le reste de cette entrée »

La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 168

129. Le maître est tenu de dire au disciple ce qu’il doit faire, et de lui montrer où mèneront ses fautes s’il n’écoute pas.

130. Celui qui a été offensé par quelqu’un et ne réclame pas son dû à l’offenseur, par là-même s’en remet au Christ. Il recevra le centuple dans le siècle présent, et il héritera la vie éternelle (Cf. Mc 10,30). Lire le reste de cette entrée »

La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 167-168

121. Les racines des pensées sont les vices manifestes. Des pieds, des mains et de la bouche, nous ne cessons de les défendre.

122. Il est impossible d’être attaché en pensée à la passion sans aimer ses causes. Lire le reste de cette entrée »

La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 166-167

113. La matière de la maison, ce sont les meubles et la nourriture. Et la matière de l’intelligence, ce sont la vaine gloire et le plaisir.

114. Ce qui dilate le cœur, c’est l’espérance en Dieu. Et ce qui le resserre, c’est le souci du corps. Lire le reste de cette entrée »

La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 166

105. L’ignorance est à la tête de tous les maux. Mais après elle vient le manque de foi.

106. Échappe à la tentation par la patience et la prière. Si tu veux la combattre sans ces vertus, elle t’attaquera toujours plus. Lire le reste de cette entrée »

La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 166

97. La prière sans distraction est un signe d’amour de Dieu en celui qui persévère. Mais la négligence et la distraction, quand nous prions, dénonce l’amour du plaisir.

98. Celui qui sans peine veille, persévère et prie, reçoit visiblement en partage le Saint-Esprit. Mais celui qui peine en tout cela et maintient sa résolution, celui la aussi reçoit rapidement le secours. Lire le reste de cette entrée »

La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 165-166

89. Une pensée persistante dénonce le penchant de l’homme. Mais une pensée rapidement détruite signifie le combat et l’opposition. Lire le reste de cette entrée »

La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 164-165

81. Grâce avant la grâce, la vraie connaissance a été donnée aux hommes par Dieu. Avant tout, à ceux qui la reçoivent en partage, elle enseigne à se confier en Celui qui la leur a donnée.

82. Quand une âme en état de péché n’accueille pas les afflictions qui lui arrivent, alors les anges disent d’elles : « Nous avons soigné Babylone, mais elle n’a pas été guérie (Jr. 28,9) » Lire le reste de cette entrée »

La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 164

73. Quand, pour se livrer au plaisir, le cœur cesse d’aimer la peine, alors il devient plus difficile à maîtriser qu’une très lourde pierre roulant sur une pente.

74. Le petit veau sans expérience qui court dans les herbes se trouve soudain dans un lieu entouré de précipices. Il en va de même pour l’âme qui se laisse peu à peu dévoyer par les pensées. Lire le reste de cette entrée »

La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 163-164

65. Celui qui a découvert que les malheurs du dehors sont liés à la justice de Dieu, a trouvé à la fois la connaissance et la justice en cherchant Dieu (Cf. Prov.16,8).

66. Si tu considères, selon l’Écriture, que les jugements du Seigneur couvrent toute la terre (Ps.104 (105),7), tout événement t’enseignera la connaissance de Dieu. Lire le reste de cette entrée »

La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 163

57. Celui qui fait le bien et en attend une récompense ne sert pas Dieu, mais sa propre volonté.

58. Il est impossible à celui qui a péché d’échapper à la rétribution, si ce n’est par un repentir à la mesure de sa faute. Lire le reste de cette entrée »

La Philocalie–Desclée de Brouwer/J.–C. Lattès, p. 162-163

49. Il est impossible de pardonner du fond du cœur ses fautes à quelqu’un, sans la vraie connaissance. Elle montre, en effet, à chacun que ce qui lui arrive est ce qui lui revient.

50. Tu ne perdras rien de ce que tu as abandonné pour le Seigneur. Car en son temps cela te sera rendu au centuple. Lire le reste de cette entrée »

septembre 2017
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