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… l’homme de notre temps oublie qu’il existe . Il oublie que les autres existent . Il oublie que le monde existe . Il vit dans un temps dévoreur où chaque instant dévore déjà l’instant suivant ; où il n’y a en quelque sorte jamais de présent . Bref, il oublie Dieu !

Pourtant, écrit Olivier Clément, « l’homme d’aujourd’hui pressent le mystère, mais très certainement autrement : peut-être dans le froid de sa solitude ; peut-être dans une tendresse désespérée qui fait que dans son regard il y a de l’amour et du chagrin » …

Lire la suite du texte écrit le 8 mai 2006 par Son Éminence Monseigneur Stéphanos, Métropolite de Tallinn et de toute l’Estonie.

Le monde des religions publie dans un dossier intitulé Moines et Moniales, un entretien avec Jean-François Colosimo sur « l’essence du monachisme chrétien« .

pentecostPentecost1Dans la série des commentaires des lectures du Saint Evangile voici, en langue arabe, un article du R. Archimandrite Silouane (Oner) sur la fête de la Pentecôte et la descente du Saint Esprit sur les saints Apôtres. Cf. Évangile selon Saint Jean: 7, 37-52.

samaritan-woman-spas-na-krovi-st-petersburgPoursuivant le commentaire des lectures du Saint Évangile voici, en langue arabe, un article du R. Archimandrite Silouane (Oner) présentant la rencontre du Seigneur avec la Samaritaine; Cf. Évangile selon saint Jean: 4, 5-42.

Vous pouvez aussi consultez sur ce lien l’archive des offices diffusés par la télévision Almanarah.

paralyticVoici, en langue arabe, un article du R. Archimandrite Silouane (Oner) commentant le récit de la rencontre du Seigneur avec le paralytique au bord de la piscine de Bethesda; Cf. Évangile selon saint Jean: 5, 1-15.

thomas-thumbA votre disposition, en langue arabe, un article du R. Archimandrite Silouane (Oner) traitant de l’apparition du Seigneur  à Thomas et aux apôtres après la sainte Résurrection. Cf. Évangile selon Saint Jean: 20, 19-31.

the_palm_sunday_2Continuant la série des commentaires des lectures du Saint Évangile voici, en langue arabe, un article du R. Archimandrite Silouane (Oner) traitant de la fête de l’Entrée du Christ à Jérusalem.

stmaryA votre disposition, en langue arabe, un article du R. Archimandrite Silouane (Oner) qui commente la lecture du dimanche de sainte Marie l’Egyptienne d’après l’Évangile selon Saint Marc: 10, 32-45.

p4Voici, en langue arabe, un article du R. Archimandrite Silouane (Oner) prénsentant le récit de la guérison d’un jeune homme possédé d’un esprit muet; Cf. Évangile selon saint Marc: 9, 17-31.

guerison-dun-paralytiqueDans la série des commentaires des lectures du Saint Evangile voici, en langue arabe, un article du R. Archimandrite Silouane (Oner) au sujet de la guérison du paralytique. Cf. Évangile selon Saint Marc: 2, 1-12.

garden_of_edenA votre disposition, en langue arabe, un article du R. Archimandrite Silouane (Oner) qui commente la lecture du dimanche du Pardon (Tyrophagie ou du dernier jour des laitages); cf. Évangile selon Saint Mathieu: 6, 14-21.

last-judgementA votre disposition, en langue arabe, un article du R. Archimandrite Silouane (Oner) autour des lectures du dimanche du Jugement Dernier (Carnaval ou du dernier jour de viande), Cf. Évangile selon Saint Mathieu: 25, 31-46

prodson01Voici, en langue arabe, un article du R. Archimandrite Silouane (Oner) autour de la parabole du Fils Prodigue, Cf. Évangile selon saint Luc, 15,11-32.


metgCe commandement de Jésus de Nazareth vient en fait de l’Ancien Testament qui en limite cependant l’application aux membres d’un même peuple : Tu ne te vengeras pas et tu ne garderas pas de rancune envers les enfants de ton peuple. Tu aimeras ton prochain comme toi-même (Lv 19,18). Le Nouveau Testament en a élargi l’application, faisant de chaque humain un sujet d’amour. Lire la suite…

guerison-des-dix-lepreuxVoici, en langue arabe, un article du R. Archimandrite Silouane (Oner) traitant de la guérison des dix lépreux, Cf. Evangile selon Luc, 17,12-19. Nous vous rappelons de même, que le site Al Manarah diffuse des programmes spirituels télévisés sur internet en langues arabe, anglaise et grecque.

MIDEAST ISRAEL PALESTINIANSLes ogives écrasent les prières et les enfants
Le brouillard de la mort s’étend sur les consciences
Lamentations assourdies des cœurs impotents
La terre promise agonise dans l’indifférence

gaza21Comment se fait-il en ce temps
Que les tympans ne peuvent entendre
Le rugissement de ces mamans
Suppliant le ciel de les prendre?

gaza1Comment se fait-il en ce temps
Que les yeux arrivent à comprendre
La séquence de l’acharnement
Sur ces personnes réduites en cendres?

5759b41022b35d32e6e9665386667c48-grandeComment se fait-il en ce temps
Que l’histoire ne sert plus à rendre
La mémoire à des assaillants
Pataugeant dans de rouges méandres?

M.A.N.

Un saint homme tenait un jour une conversation avec Dieu. Il lui dit: «Seigneur, j’aimerais savoir comment est le paradis et comment est l’enfer».

Dieu conduisit le saint homme vers deux portes. Il ouvrit l’une des portes et permit au saint homme de regarder à l’intérieur. Au milieu de la pièce, il y avait une immense table ronde. Au milieu de cette table, il y avait une grosse marmite contenant un ragoût à l’arôme délicieux. Le saint homme saliva d’envie.

Les personnes assises autour de cette table étaient maigres, livides et malades. Elles avaient toutes l’air affamées. Elles tenaient des cuillères aux très longs manches, attachées à leurs bras. Toutes pouvaient atteindre le plat de ragoût et cueillir une cuillerée. Mais, comme le manche de la cuillère était plus long que leurs bras, elles ne pouvaient ramener les cuillères dans leur bouche. Le saint homme frissonna à la vue de leur misère et de leurs souffrances. Dieu dit : « Tu viens de voir l’enfer ».

Dieu et le saint homme se dirigèrent vers la seconde porte. Dieu l’ouvrit. La scène que vit le saint homme était identique à la précédente. Il y avait la grande table ronde, la marmite de délicieux ragoût qui fit encore saliver le saint homme. Les personnes autour de la table étaient également équipées des cuillères aux longs manches. Cette fois, cependant, les gens étaient bien nourris, replets, souriants et se parlaient les uns aux autres en riant.

Le saint homme dit à Dieu : « Je ne comprends pas ! »

«C’est simple, répondit Dieu, ça ne prend qu’une seule habileté. Ils ont appris à se nourrir les uns les autres tandis que les gloutons et les égoïstes ne pensent qu’à eux-mêmes. »

Ce n’est pas une parabole, ça aurait pu l’être ! Nous ne connaissons pas le nom de l’auteur mais nous lui disons merci !

« Il a tracé une croix pour fixer les quatre points cardinaux ; il a agité le Souffle primitif, afin de produire les deux principes. Les ténèbres et le vide se transformèrent, et le ciel et la terre s’ouvrirent ; le soleil et la lune se murent, et les jours et les nuits existèrent. Il ouvra et parfit les dix mille êtres ; il réalisa et dressa le premier homme. Spécialement, il le doua d’une harmonie excellente ; il lui conféra l’hégémonie sur l’immensité des créatures. La nature de l’homme, dans son état primitif, était impassible et ne s’enflait pas ; son cœur, d’une candeur uniforme, était à l’origine sans appétits. Mais il advint que Satan usa d’imposture, et para d’ornements l’essence pure. Il intercala l’égalité de grandeur au milieu de ceci qui était bien ; il inséra l’identité mystérieuse à l’intérieur de cela qui fut mal. Les uns ont désigné des objets créés et les ont invoqués comme leurs Seigneurs ; d’autres ont fait le vide avec l’être et par là les ont anéantis tous deux ; d’autres ont adressé des prières et des sacrifices pour demander le bonheur ; d’autres ont fait parade de vertu pour en imposer à autrui. Leurs pensées s’agitaient ; leurs passions peinaient. Accablés de fatigue, ils n’obtenaient rien et, brûlés et tourmentés, ils se consumaient tour à tour ; dans l’accumulation des ténèbres, ils avaient perdu la route, et depuis longtemps s’éloignaient du retour excellent.

C’est alors que la personne divisée de notre Unité Trine, le Vénérable Radieux Messie, rentrant et voilant sa Majesté véritable, vint au monde semblable aux hommes. Un ange publia la bonne nouvelle, et une Vierge enfanta le Saint dans le Ta-ts’in (Da Qin, l’Orient méditerranéen) ; un astre radieux annonça l’heureux événement, et la Perse, ayant vu son éclat, vint offrir des présents. Le Messie accomplit la Loi ancienne (l’Ancien Testament) qui avait été formulée par les vingt-quatre saints pour gouverner les familles et les empires selon le grand modèle ; il établit la doctrine nouvelle, qui ne s’exprime pas en paroles, de l’Esprit Saint de l’Unité Trine, pour former à la pratique vertueuse selon la foi correcte.

Comme loi, ses disciples baptisent par l’eau et par l’Esprit qui, lavant les vains ornements, purifient dans la simplicité et la candeur ; comme sceau, ils tiennent la croix qui, joignant les quatre directions lumineuses, unit sans distinction. Par le bois qu’ils frappent, ils font retentir les sons de la charité et de la bienfaisance ; par le rite vers l’orient, ils se rendent à la route de la Vie et de la Gloire. Ils gardent la barbe, parce qu’ils agissent au-dehors ; ils rasent le sommet du crâne, parce qu’ils n’ont pas de passions intérieures. Ils n’entretiennent pas d’esclaves, ne distinguant pas chez autrui de classes nobles ou viles ; ils n’amassent pas de richesses, donnant pour eux-mêmes l’exemple du renoncement absolu. Leurs jeûnes se complètent par la retraite et la méditation ; leurs défenses s’affermissent par la tranquillité et la vigilance. A sept heures du jour, ils ont des hymnes rituelles, aidant grandement les vivants et les morts ; tous les sept jours, ils célèbrent un service, purifiant le cœur et lui rendant sa candeur. Cette doctrine véritable et éternelle, elle est transcendante, et ainsi difficile à nommer ; comme sa pratique méritoire est éclatante, nous la nommerons, en nous forçant, la Religion Radieuse. »

(Cf. le livre « Chrétiens d’Orient sur la route de la soie » ) texte du VII ou VIIIème siècle.

Moniale Eliane du Saint Monastère du Buisson Ardent

Le christ est Ressuscité, alleluia !

La fête fut belle, certains de vous étaient présents, corps et cœur, les autres par le cœur, et tous au cœur du Buisson, mon cœur n’a oublié personne. Quel don que l’Amour !

Ce que j’aime et vous partage :

« Notre salut n’est pas une apparence, il n’est pas pour le corps seul, mais pour l’homme tout entier, âme et corps, et ce salut est venu du Verbe lui-même » (St Athanase d’Alexandrie)

« Le silence d’un homme devenu libre est lui-même lumière. Le moindre mouvement de son cœur est comme une voix silencieuse et secrète qui chante l’invisible » (St Isaac le Syrien)

« Homme, pourquoi cherches-tu à comprendre comment tu as été fait et ne cherches-tu pas en vue de quoi tu es fait ? » (St Pierre Chrysologue)

Moniale Eliane du Saint Monastère du Buisson Ardent

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« Il arrive fréquemment que l’on emploie les expressions « prière de Jésus » et prière du « coeur » comme si elles étaient équivalentes. » Ainsi débutait le R. Archimandrite Placide, higoumène du Monastère dédié à Saint Antoine le Grand dans le Vercors, sa conférence qui a eu lieu à la paroisse Saint Séraphim de Sarov le 6 mars dernier, “Or, si nous donnons à ces expressions leur pleine signification, si nous les entendons dans toute leur force, elles ne sont pas équivalentes. La prière de Jésus peut être, selon notre degré de maturité spirituelle, soit une prière «active», soit une prière du coeur…” ajoutait-il. Il donna par la suite lecture d’extraits du 21ème discours de Saint Isaac le Syrien (de Ninive). Pour lire la suite cliquez sur le document joint en PDF.

priere-de-jesus-et-priere-du-coeur.pdf

 » …Le grand héros du Carême, c’est le corps, parce que le grand héros de Pâques c’est le corps... »

Pendant cinq semaines, « La Croix » publie des entretiens consacrés au Carême. Cette semaine, Jean-François Colosimo explique le sens du Carême dans la tradition orthodoxe, où le jeûne tient une place toute particulière.

Lire la suite… & éléments bibliographiques

Le site pagesorthodoxes.net, propose dans sa rubrique « Foi Orthodoxe » le témoignage de l’Archimandrite Placide (Deseille), higoumène du monastère Saint Antoine le Grand dans le Vercors. Devenu l’un des plus importants pères spirituels et théologiens orthodoxes français, il nous laisse dans ce texte un témoignage de sa vie de pélerin cheminant vers l’accomplissement en Christ. Il conclut son récit par le passage suivant:

Moines orthodoxes appelés à vivre en terre de France de la tradition de la Sainte Montagne, nous savons que la mission du moine « n’est pas de faire quelque chose par ses possibilités, mais de porter par sa vie le témoignage que la mort a été vaincue. Et cela, il ne le fait qu’en s’enterrant lui-même comme un grain dans la terre (26). »

Lire la suite…

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Pèlerinage au monastère du Buisson Ardent 2008

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