5ème discours sur la Pâque ; PG 46, 683 (trad. Bouchet, Lectionnaire, p. 367 rev.)

Béni soit Dieu ! Célébrons le Fils unique, le Créateur des cieux, qui est remonté après être descendu au profond des enfers et qui couvre la terre entière des rayons de sa lumière. Célébrons l’ensevelissement du Fils unique et sa résurrection comme vainqueur, la joie du monde entier et la vie de tous peuples… Lire le reste de cette entrée »

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Traité sur la résurrection, 2.4.7-9 (trad. OC, Migne, 1994, p. 345s)

Ceux qui sont dans l’erreur disent qu’il n’y a pas de résurrection de la chair, qu’il est impossible en effet que celle-ci, après avoir été détruite et réduite en poussière, retrouve son intégrité. Toujours d’après eux, le salut de la chair serait non seulement impossible, mais même nuisible : ils blâment la chair, dénoncent ses défauts, la rendent responsable des péchés ; ils disent donc que si cette chair doit ressusciter, ses défauts aussi ressusciteront… En plus, le Sauveur a dit : « Lorsqu’on ressuscite d’entre les morts, on ne se marie pas, mais on est comme les anges dans les cieux ». Or les anges, disent-ils, n’ont pas de chair, ils ne mangent ni ne s’unissent. Donc, disent-ils, il n’y aura pas de résurrection de la chair… Lire le reste de cette entrée »

Homélies sur les évangiles, n°26 ; PL 76,1197 (trad. Barroux rev. ; cf Delhougne, p. 204)

Comment le corps du Seigneur, une fois ressuscité, est-il resté un corps véritable, alors qu’il a pu entrer auprès des disciples malgré les portes fermées ? Nous devons savoir que l’action divine n’aurait plus rien d’admirable si la raison humaine pouvait la comprendre, et que la foi n’aurait pas de mérite si la raison lui fournissait des preuves expérimentales. Lire le reste de cette entrée »

Catéchèse n° 20 / 2ème  mystagogique (trad. SC 126, p.111s rev.)

Vous avez été conduits par la main à la piscine baptismale, comme le Christ de la croix à son tombeau qui est là devant vous [dans cette église du Saint Sépulcre]. Après avoir confessé votre foi au Père, au Fils et au Saint Esprit, vous avez été immergés trois fois dans l’eau et vous en avez émergé : c’était le symbole des trois jours du Christ au tombeau. De même que notre Sauveur a passé trois jours et trois nuits au cœur de la terre, de même vous aussi en sortant de l’eau après votre immersion, vous avez imité le Christ… Lire le reste de cette entrée »

Catéchèse 13 (trad. cf SC 104, p. 199)

Beaucoup de gens croient en la résurrection du Christ, mais peu en ont la claire vision. Et comment ceux qui ne l’ont pas vue peuvent-ils adorer le Christ Jésus comme Saint et comme Seigneur ? En effet, il est écrit : «Personne ne peut dire ‘Jésus est le Seigneur‘ sinon dans l’Esprit Saint » (1Co 12,3), et aussi : « Dieu est Esprit, et ceux qui l’adorent doivent l’adorer en esprit et en vérité » (Jn 4,24)… Comment donc l’Esprit Saint nous pousse-t-il à dire aujourd’hui [à la liturgie] : « Nous avons vu la résurrection du Christ. Adorons le Saint, le Seigneur Jésus, le seul sans péché ». Comment nous invite-t-il à l’affirmer comme si nous l’avions vu ? Le Christ est ressuscité une seule fois, il y a mille ans, et même alors personne ne l’a vu ressusciter. Est-ce que la divine Écriture veut nous faire mentir ? Lire le reste de cette entrée »

Sermon 36 ; PL 57, 605 (trad. coll. Icthus t. 10, p. 262)

Laissons éclater notre joie, mes frères, aujourd’hui comme hier. Si les ombres de la nuit ont interrompu nos réjouissances, le jour saint n’est pas achevé…: la clarté que répand la joie du Seigneur est éternelle. Le Christ nous illuminait hier ; aujourd’hui encore resplendit sa lumière. « Jésus Christ est le même hier et aujourd’hui » dit le bienheureux apôtre Paul (He 13,8). Oui, pour nous le Christ s’est fait le jour. Pour nous, il est né aujourd’hui, comme l’annonce Dieu son Père par la voix de David : « Tu es mon fils ; aujourd’hui je t’ai engendré » (Ps 2,7). Qu’est-ce à dire ? Qu’il n’a pas engendré son fils un jour, mais qu’il l’a engendré jour et lumière lui-même… Lire le reste de cette entrée »

A votre disposition un lien vers le miracle de la descente du feu incréé dans l’église de la Résurrection à Jérusalem. Gloire à Dieu en tout et pour tout !

De la Trinité, 7, 34-36 (trad. DDB 1981, t. 2, p.103 rev. ; cf Bresard, 2000 ans A, p.140)

Jésus dit : « Si vous me connaissiez, vous connaîtriez aussi mon Père. Dès maintenant vous le connaissez et vous l’avez vu ». On voit l’homme Jésus Christ. Les apôtres ont devant les yeux son aspect extérieur, c’est-à-dire sa nature d’homme, alors que Dieu, affranchi de toute chair n’est pas reconnaissable dans un misérable corps charnel. Comment se fait-il donc que le connaître soit aussi connaître le Père ? Lire le reste de cette entrée »

Homélie pascale, 71-73 (trad. SC 123, p. 99 rev.)

C’est lui l’agneau sans voix, c’est lui l’agneau égorgé, lui qui est de Marie, l’agnelle gracieuse. C’est lui qui a été tiré du troupeau et mené à la mort, tué le soir, enseveli de nuit…, pour ressusciter d’entre les morts et ressusciter l’homme du fond de son tombeau. Lire le reste de cette entrée »

Commentaire de l’Évangile concordant, 17, 7-10 ; SC 121 (trad. cf  SC p. 307)

Quand il a demandé : « Où l’avez-vous déposé ? », les larmes venaient aux yeux de notre Seigneur. Ses larmes ont été comme la pluie, Lazare comme le grain, et le sépulcre comme la terre. Il a crié d’une voix de tonnerre, la mort a tremblé à sa voix, Lazare a jailli comme le grain, est sorti et a adoré le Seigneur qui l’avait ressuscité. Lire le reste de cette entrée »

Commentaire sur l’évangile de Saint Matthieu, 11, 3 (trad. SC 254, p. 255 rev.)

En envoyant ses disciples à Jésus, Jean s’est préoccupé de leur ignorance, non de la sienne, car lui-même a proclamé que quelqu’un viendrait pour la rémission des péchés. Mais pour leur faire savoir qu’il n’en avait pas proclamé d’autre que celui-là, il a envoyé ses disciples voir ses œuvres, pour qu’elles donnent de l’autorité à son annonce et qu’aucun autre Christ ne soit attendu en dehors de celui auquel ses œuvres auraient rendu témoignage. Lire le reste de cette entrée »

Homélie 64

« Allez, vous aussi, à ma vigne. » Frères, vous vous demandez peut-être pourquoi on ne fait pas venir tous ces ouvriers en même temps dans la vigne du Seigneur ? Je vous répondrai que le dessein de Dieu a été de les appeler tous en même temps. Mais ils ne veulent pas venir dès qu’ils sont appelés à la première heure et cela tient à leur refus. C’est pourquoi Dieu lui-même vient les appeler en particulier…, à l’heure où il pensait qu’ils se rendraient et qu’ils répondraient à son invitation.
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Homélie pour l’Annonciation, 2 ; PG 87, 3, 3241 (trad. bréviaire)

« Réjouis-toi, comblée de grâce, le Seigneur est avec toi. » (Lc 1,28) Et que peut-il y avoir de supérieur à cette joie, ô Vierge Mère ? Que peut-il y avoir au-dessus de cette grâce ?… Vraiment « tu es bénie entre toutes les femmes » (Lc 1,42), parce que tu as transformé la malédiction d’Ève en bénédiction ; parce que Adam, qui auparavant était maudit, a obtenu d’être béni à cause de toi. Lire le reste de cette entrée »

Homélies sur l’évangile de Matthieu, n°54

Pierre considère les souffrances et la mort du Christ d’un point de vue purement naturel et humain, et cette mort lui paraît indigne de Dieu, honteuse pour sa gloire. Le Christ le reprend et semble lui dire : « Mais non, la souffrance et la mort ne sont pas indignes de moi. Des idées terre à terre troublent et égarent ton jugement. Écarte toute idée humaine ; écoute mes paroles du point de vue des desseins de mon Père, et tu comprendras que cette mort est la seule qui convienne à ma gloire. Tu crois que c’est une honte pour moi de souffrir ? Sache que c’est la volonté du diable que je n’accomplis pas ainsi le plan du salut »…
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Homélie sur la prière, le jeûne et l’aumône ; PL 52, 320 (trad. bréviaire rev.)

Il y a trois actes, mes frères, en lesquels la foi se tient, la piété consiste, la vertu se maintient : la prière, le jeûne, la miséricorde. La prière frappe à la porte, le jeûne obtient, la miséricorde reçoit. Prière, miséricorde, jeûne, les trois ne font qu’un et se donnent mutuellement la vie. Lire le reste de cette entrée »

L’Échelle sainte (trad. Bellefontaine 1993, coll. Spiritualité orientale n°24, p. 314-319, rev.)

Le vrai pasteur est celui qui, par sa bonté, son zèle et sa prière, est capable de chercher et de remettre dans le bon chemin les brebis raisonnables qui se sont perdues. Le pilote est celui qui a obtenu, par la grâce de Dieu et par ses propres labeurs, une force spirituelle qui le rend capable d’arracher le vaisseau non seulement aux flots déchaînés, mais à l’abîme lui-même. Le médecin est celui qui a acquis la santé du corps et de l’âme et qui n’a besoin pour eux d’aucun remède. Lire le reste de cette entrée »

Les Bienfaits de la patience, 7 (trad. SC 291, p. 199 rev.)

Frères bien-aimés, Jésus Christ, notre Seigneur et Dieu, ne s’est pas contenté d’enseigner la patience par des paroles ; il l’a aussi montrée par ses actes… Lire le reste de cette entrée »

Lettre 53, à saint Paulin, évêque de Nole (trad. Orval/ Verbraken rev)

Il y a une « sagesse de Dieu, mystérieuse et cachée, que, dès avant les siècles, Dieu nous a destinée par avance ». Cette sagesse de Dieu, c’est le Christ ; il est « puissance de Dieu et sagesse de Dieu »… Dans le Fils, en effet, « se trouvent cachés tous les trésors de la sagesse et de la connaissance » ; caché dans le mystère, destiné par avance, dès avant les siècles, c’est lui qui a été prédestiné et préfiguré dans la Loi et les Prophètes. Lire le reste de cette entrée »

10e homélie pour le carême, 10,2-4 (trad. SC 49 rev)

Le Seigneur a dit : « Je ne suis pas venu appeler les justes, mais les pécheurs » (Mt 9,13). Il n’est donc permis à aucun chrétien de haïr qui que ce soit, car personne n’est sauvé autrement que grâce au pardon des péchés… Que le peuple de Dieu soit donc saint, et qu’il soit bon : saint pour se détourner de ce qui est défendu, bon pour accomplir ce qui est commandé. C’est une grande chose, certes, d’avoir une foi droite et une doctrine sainte ; il est très louable de réprimer la gloutonnerie, d’avoir une douceur et une chasteté irréprochable, mais toutes ces vertus ne sont rien sans la charité… Lire le reste de cette entrée »

Sermon 108 ; PL 52, 499 (trad. Brésard, 2000 ans A, p. 220)

« Je vous supplie par la miséricorde de Dieu » (Rm 12,1) : Paul fait une demande, ou plutôt à travers Paul, Dieu fait une demande, lui qui veut davantage être aimé que craint. Dieu fait une demande, parce qu’il veut moins être Seigneur que Père… Lire le reste de cette entrée »

Homélie 26 ; PG 151, 340-341 (trad. Delhougne, Les Pères commentent, p. 308)

Il existe une moisson pour les épis de blé matériels et une autre pour les épis doués de raison, c’est-à-dire le genre humain. Celle-ci s’effectue chez les infidèles et rassemble dans la foi ceux qui accueillent l’annonce de l’Évangile. Les ouvriers de cette moisson sont les apôtres du Christ, puis leurs successeurs, puis, au cours du temps, les docteurs de l’Église. Le Christ a dit à leur sujet ces paroles : « Le moissonneur reçoit son salaire ; il récolte du fruit pour la vie éternelle » (Jn 4,36)…

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Table des Matières

1- Éditorial : Le chancellement – Page 05

2- Les enfants de la Lumière et les œuvres des ténèbres, par le Père Antoine Melki –  Page 27

3- Le patriarche et l’esprit d’unité à l’heure actuelle, par l’Archimandrite Touma (Bitar) – Page 30

4- Le témoignage de ceux qui croient en espérant contre toute espérance, par Mgr Silouane de l’Argentine – Page 40

Bulletin numéro 19 – Format A5 – Février 2018 Final

Table des matières

1- Éditorial : La captivité – Page 05

2- L’exode vers le désert, par l’Archimandrite Touma (Bitar) – Page 20

3- Homélie de Mgr Éphrem (Kyriakos) à la paroisse saint Ignace – Nice, France – Page 29

4- Les petites églises, par Mgr Saba de Houran – Page 33

Bulletin numéro 18 – Format A5 – Février 2017 final

Table des Matières

1- Éditorial : Ontologie – Page 05

2- L’épiscopat et l’amour du pouvoir, par l’Archimandrite Touma (Bitar) – Page 17

3- Questions et Réflexions, par Mgr Saba de Houran – Page 26

4- L’engagement envers la Vérité, par Mgr Georges du Mont Liban – Page 32

5- Pourquoi j’écris, par Mgr Georges du Mont Liban – Page 37

6- L’idée de la mort, par Mgr Georges du Mont Liban – Page 40

Bulletin numéro 17 – Format A5 – Juillet 2016 final

Table des Matières

1- Monseigneur Georges (Khodr) : Le saint synode élargi, 02.10.1993 Page 05

2- Feu Sa Béatitude Ignace IV : La vie chrétienne est une vie participative et non une superposition de vies en parallèle, 05.10.1993 Page 10

3- Monseigneur Georges (Khodr) : Le Pasteur et la Paroisse, 09.10.1993 Page 14

4- Monseigneur Georges (Khodr) : La rencontre orthodoxe de ce jour, 13.12.1997 Page 20

5- Monseigneur Georges (Khodr) : Le système synodal dans l’église orientale, 03.10.2009 Page 26

6- Synthèse : Le Congrès Antiochien – juin 2014, retour sur évènement. Page 32

Bulletin numéro 16 – Format A5 – Décembre 2015 final

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