Homélies sur la 1ère lettre aux Corinthiens, n° 27 (trad. AELF)

L’Église n’existe pas pour que nous restions divisés en y venant, mais bien pour que nos divisions y soient éteintes ; c’est le sens de l’assemblée. Si c’est pour l’eucharistie que nous venons, ne posons donc aucun acte qui contredise l’eucharistie, ne faisons pas de peine à notre frère. Vous venez rendre grâce pour les bienfaits reçus : ne vous séparez pas de votre prochain. Lire le reste de cette entrée »

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Lettre aux Corinthiens, 19-23 (trad. SC 167, p. 133s rev)

Fixons nos regards sur le Père et Créateur du monde entier ; attachons-nous à ses dons de paix et à ses bienfaits, magnifiques, incomparables. Contemplons-le par la pensée et considérons avec les yeux de l’âme la longue patience de ses desseins ; réfléchissons comme il agit paisiblement envers toute sa création… Car il répand ses bienfaits sur toute la création, mais à nous il les prodigue avec surabondance lorsque nous recourons à sa miséricorde… Lire le reste de cette entrée »

Prologue aux Grandes Règles (trad. Lèbe, Maredsous 1969, rev.)

Frères, ne demeurons pas dans l’insouciance et le relâchement ; ne remettons pas toujours avec légèreté, à demain ou à plus tard, pour commencer à nous mettre à l’œuvre. « C’est maintenant l’heure favorable, dit l’apôtre Paul, c’est aujourd’hui le jour du salut » (2Co 6,2). Lire le reste de cette entrée »

Homélies sur l’évangile de Marc, n°8 ; SC 494 (trad. cf Marc commenté, DDB 1986, p. 85 et SC, p. 193)

« Ce n’était pas encore la saison des figues. » Dans sa lettre aux Romains, l’apôtre Paul donne une interprétation de ce passage : « Je ne veux pas, frères, que vous ignoriez ce mystère : c’est une cécité partielle qui est arrivée à Israël, jusqu’à ce que soit entrée la plénitude des nations. Et ainsi tout Israël sera sauvé » (Rm 11,25-26). Si le Seigneur avait trouvé des fruits sur ce figuier, la totalité des nations ne serait pas entrée. Mais puisque la totalité des nations est entrée, tout Israël finalement sera sauvé… Par ailleurs, on trouve ce passage dans l’Apocalypse de Jean : «De la tribu de Juda douze mille croiront ; de la tribu de Ruben douze mille croiront » et il en est de même des autres tribus (Ap 7,5-8). Au total, ils étaient cent quarante-quatre mille à croire… Lire le reste de cette entrée »

Commentaire sur l’évangile de Luc, 2, 19-27 ; PL 15, 1559 ; SC 45 (trad. Orval rev.)

L’ange avait annoncé à la Vierge Marie des choses mystérieuses. Pour affermir sa foi par un exemple, il lui fait part de la maternité prochaine d’une femme âgée et stérile, preuve que tout ce qui plaît à Dieu lui est possible (Lc 1,37). Dès qu’elle a entendu cela, Marie a gagné les montagnes…dans l’allégresse de son désir, dans sa fidélité à rendre service et dans la hâte de sa joie… : la grâce du Saint Esprit ignore les lenteurs… Tout de suite se manifestent les bienfaits de la venue de Marie et de la présence du Seigneur : « L’enfant tressaillit dans le sein d’Élisabeth, et elle fut remplie de l’Esprit Saint »… Lire le reste de cette entrée »

L’Échelle sainte (trad. Bellefontaine 1993, coll. Spiritualité orientale n°24, p. 323-325 – Lettre au Pasteur)

Il est des hommes qui, par charité spirituelle, se chargent des fardeaux des autres au-delà de leurs propres forces, se souvenant de cette parole : «Personne n’a plus grande charité que celui qui livre sa vie pour ceux qu’il aime (Jn 15, 13) ». Lire le reste de cette entrée »

Discours ascétiques, 1ère série, 71/74 (trad. Alfeyev, Bellefontaine 2001, p.62)

Le Seigneur Dieu a livré son propre Fils à la mort sur la croix, à cause de son ardent amour pour la création… Non pas qu’il n’aurait pas pu nous racheter d’une autre façon, mais il a voulu manifester ainsi son amour débordant, comme un enseignement pour nous. Et par la mort de son Fils unique, il nous a rapprochés de lui. Oui, s’il avait possédé quelque chose de plus précieux, il nous l’aurait donné, afin que nous lui appartenions pleinement. Lire le reste de cette entrée »

2e Hymne pour l’Épiphanie, § 15-18 (trad. SC 110, p. 289s. rev.)

Levons tous les yeux vers le Seigneur qui est aux cieux, en nous écriant comme le prophète : « Celui qui a été vu sur la terre, celui-là est notre Dieu qui, par un effet de sa volonté, a conversé avec les hommes » (Ba 3,38)… Celui qui s’est montré aux prophètes sous diverses apparences, celui qu’Ézéchiel a contemplé sous un aspect d’homme sur un char de feu (1,26), et que Daniel a vu Fils d’homme et Ancien des jours, vieux et jeune à la fois (7,9.13), proclamant en lui un seul Seigneur, c’est lui qui est apparu et qui a tout illuminé. Lire le reste de cette entrée »

Sermons sur saint Matthieu, n° 15

« Vous êtes le sel de la terre » dit le Sauveur ; il leur montre par là combien sont nécessaires tous les préceptes qu’il vient d’énoncer. « Ma parole, leur dit-il, ne sera pas seulement pour votre propre vie, mais elle vous est confiée pour le monde entier. Je ne vous envoie pas à deux villes, à dix ou à vingt, ni à un seul peuple, comme autrefois les prophètes. Je vous envoie à la terre, à la mer, à toute la création (Mc 16,15), partout où abonde le mal. Lire le reste de cette entrée »

Catéchèses baptismales, (trad. SC 50 bis, p. 160s)

Veux-tu savoir quelle force est cachée dans le sang du Christ ? Vois d’où il a commencé à couler et d’où il a pris sa source : il descend de la croix, du côté du Seigneur. Comme Jésus déjà mort, dit l’Évangile, était encore sur la croix, le soldat s’approcha, « lui ouvrit le côté d’un coup de sa lance et il en jaillit de l’eau et du sang » (Jn 19,33-34). Cette eau était le symbole du baptême, et le sang, celui des mystères eucharistiques… C’est donc le soldat qui lui a ouvert le côté ; il a percé la muraille du temple saint ; et moi, j’ai trouvé ce trésor et j’en ai fait ma richesse… Lire le reste de cette entrée »

Sermon 99 ; PL 52,477 ( trad. coll. Icthus, t. 10, p. 286 rev.)

« Dans le Seigneur, la femme ne va pas sans l’homme, ni l’homme sans la femme », dit l’apôtre Paul (1Co 11,11)… L’homme et la femme s’acheminent ensemble vers le Royaume. Sans les séparer, le Christ appelle en même temps l’homme et la  femme, que Dieu unit et que la nature lie ensemble, en leur donnant de partager les mêmes gestes et les mêmes tâches dans un accord admirable. Par le lien du mariage, Dieu fait que deux êtres n’en soient qu’un et qu’un seul être soit deux, en sorte que l’on y découvre un autre soi-même, sans perdre sa singularité ou se confondre dans le couple. Lire le reste de cette entrée »

Commentaire sur l’évangile de Jean

« Je meurs pour tous, dit le Seigneur, afin de communiquer ma vie à tous, et j’ai fait de ma chair une rançon pour la chair de tous. Car la mort sera mise à mort dans ma mort, et la nature humaine qui était tombée ressuscitera avec moi. Pour cela je suis devenu l’un d’entre vous, c’est-à-dire un homme de la descendance d’Abraham, pour ‘ me rendre semblable en tout à mes frères ’ » (He 2,17)… Lire le reste de cette entrée »

Hymne 48, L’Ascension, 2-4, 7-8 ; SC 283 (trad. SC p. 141s rev.)

Celui qui est descendu sur la terre — lui seul sait comment — au moment d’en repartir — comment ? lui seul le sait — a pris ceux qu’il aimait et les a menés sur une montagne…pour leur élever la tête et l’esprit… Le Seigneur, étendant les bras comme des ailes, a couvert ainsi qu’un aigle le nid qu’il soignait tendrement (Dt 32,11) et a dit à ses petits : « Je vous ai protégés de mon ombre contre tous les maux (Ps 90,1) : comme je vous ai aimés, aimez-moi. Je ne me sépare pas de vous : je suis avec vous, et personne ne tiendra contre vous » (cf Mt 28,20; Rm 8,31)… Lire le reste de cette entrée »

1er sermon pour l’Ascension ; SC 74 bis (trad. cf SC p. 271))

Les jours qui se sont écoulés entre la résurrection du Seigneur et son ascension n’ont pas été dépourvus d’événements : de grands mystères y ont reçu leur confirmation, de grandes vérités y ont été révélées. C’est alors que la crainte d’une mort amère est abolie et que l’immortalité, non seulement de l’âme mais aussi de la chair, est manifestée… Lire le reste de cette entrée »

Troisième Homélie, 1-3 ; PG 34, 467-470 (trad. Orval)

Quoi qu’ils fassent, les frères doivent se montrer charitables et joyeux les uns avec les autres. Celui qui travaille parlera ainsi de celui qui prie : « Le trésor que mon frère possède, je l’ai, moi aussi, puisqu’il nous est commun.» De son côté, celui qui prie dira de celui qui lit : « Le bénéfice qu’il tire de sa lecture m’enrichit, moi aussi. » Et celui qui travaille dira encore : « C’est dans l’intérêt de la communauté que j’accomplis ce service. » Lire le reste de cette entrée »

Commentaire de l’évangile de Jean, 11, 11 ; PG 74, 558 (trad. Jean expliqué, DDB 1985, p. 134)

Lorsque le Christ est devenu semblable à nous, c’est-à-dire s’est fait homme, l’Esprit l’a oint et consacré, bien qu’il soit Dieu par nature… Il sanctifie lui-même son propre corps, et tout ce qui dans la création est digne d’être sanctifié. Le mystère qui s’est passé dans le Christ est le principe et l’itinéraire de notre participation à l’Esprit. Lire le reste de cette entrée »

Commentaire de l’Épître aux Galates, L3 ch 6 (Œuvres complètes de Saint Jérôme, Tome 10, trad.abbé J. Bareille, rev.)

« Ainsi donc, tant que nous en avons le temps, pratiquons le bien à l’égard de tous, et surtout de nos frères dans la Foi. » (Ga 6, 10) Le temps présent, celui du cours de la vie, est le temps des semailles. Durant cette vie, nous pouvons semer ce que nous voulons. Quand cette vie sera écoulée, le temps d’agir nous sera ôté. C’est pourquoi le Sauveur dit : «Travaillez tant qu’il fait jour. La nuit viendra, où nul ne pourra plus travailler. » (Jn 9, 4) Lire le reste de cette entrée »

Histoire ecclésiastique, II, 3, 9 (trad. SC 31, p. 54s rev.)

C’était sans doute grâce à une puissance et à une assistance du ciel que la doctrine du salut, tel un rayon de soleil, a éclairé soudainement toute la terre. Suivant les divines Écritures, en effet, sur toute la terre a retenti la voix des évangélistes et des apôtres, « leurs paroles jusqu’aux limites du monde » (Ps 18,5). Et vraiment dans chaque ville, dans chaque bourg, comme dans une aire pleine de blé, se constituaient en masse des Églises fortes de milliers d’hommes, remplies de fidèles… Lire le reste de cette entrée »

Catéchèse baptismale 10 (trad. Bouvet, Soleil Levant 1961, p. 201s)

« Nous ne nous annonçons pas nous-mêmes, mais nous annonçons Jésus Christ ; nous sommes vos serviteurs à cause de Jésus » (2Co 4,5). Qui donc est ce témoin qui annonce le Christ ? Celui qui auparavant le persécutait. Grande merveille ! Le persécuteur de naguère, le voilà qui annonce le Christ. Pourquoi ? Est-ce qu’il aurait été acheté ? Mais il n’est personne qui aurait pu le persuader de cette manière. Est-ce la vue du Christ sur cette terre qui l’avait aveuglé ? Jésus avait déjà été enlevé au ciel. Saul était sorti de Jérusalem pour persécuter l’Église du Christ, et trois jours plus tard, à Damas, le persécuteur s’était transformé en prédicateur. Sous quelle influence ? D’autres citent comme témoins en faveur de leurs amis des gens de leur parti. Moi, au contraire, je t’ai produit comme témoin un ancien ennemi. Lire le reste de cette entrée »

De l’unité, 26-27 (trad. cf DDB 1979, p. 49 et AELF)

C’est à notre temps que songeait le Seigneur quand il a dit : « Le Fils de l’homme, quand il viendra, trouvera-t-il la foi sur terre ? » (Lc 18,8) Nous voyons cette prophétie se réaliser. La crainte de Dieu, la loi de la justice, la charité, les bonnes œuvres, on n’y croit plus… Tout ce que craindrait notre conscience, si elle y croyait, elle ne le craint pas, parce qu’elle n’y croit pas. Car si elle y croyait, elle serait vigilante ; et si elle était vigilante, elle se sauverait. Lire le reste de cette entrée »

Sur le prophète Isaïe, 5, 5; PG 70, 1352-1353 (trad. Delhougne, Les Pères commentent, p. 394)

Le Christ a voulu amener à lui le monde entier et conduire à Dieu le Père tous les habitants de la terre. Il a voulu rétablir toutes choses dans un état meilleur et renouveler, pour ainsi dire, la face de la terre. Voilà pourquoi, bien qu’il soit le Seigneur de l’univers, « il a pris la condition de serviteur » (Ph 2,7). Il a donc annoncé la bonne nouvelle aux pauvres, affirmant qu’il avait été envoyé dans ce but (Lc 4,18). Lire le reste de cette entrée »

Homélie sur la trahison de Judas, 6 ; PG 49, 390 (trad. Delhougne, Les Pères commentent, p. 96)

Écoute ce que dit le Seigneur : « Lorsque tu vas présenter ton offrande sur l’autel, si là tu te souviens que ton frère a quelque chose contre toi, laisse ton offrande là devant l’autel, va d’abord te réconcilier avec ton frère, et ensuite viens présenter ton offrande ». Mais tu diras : « Vais-je laisser là l’offrande et le sacrifice ? » « Certainement, répond-il, puisque le sacrifice est offert justement pour que tu vives en paix avec ton frère. » Si donc le but du sacrifice est la paix avec ton prochain, et que tu ne sauvegardes pas la paix, il ne sert à rien que tu prennes part au sacrifice, même par ta présence. La première chose que tu aies à faire c’est bien de rétablir la paix, cette paix pour laquelle, je le répète, le sacrifice est offert. De celui-ci, alors, tu tireras un beau profit. Lire le reste de cette entrée »

Hymne n°18, Les Noces de Cana (trad. SC 110, p. 307s rev.)

Alors que le Christ assistait aux noces et que la foule des convives se régalait, le vin leur manqua, et leur joie se changea en chagrin… Voyant cela, la très pure Marie vint aussitôt dire à son fils : « Ils n’ont plus de vin ; alors, je t’en prie, mon enfant, montre que tu peux tout, toi qui as tout créé avec sagesse. » Lire le reste de cette entrée »

Commentaire sur l’évangile de Jean, 12; PG 74, 704 (trad. Delhougne, Les Pères commentent, p. 59 rev.)

En entrant dans le Cénacle alors que toutes les portes étaient verrouillées, le Christ a montré une fois de plus qu’il est Dieu par nature, et pourtant qu’il n’est pas différent de celui qui vivait auparavant avec les disciples. En découvrant son côté et en montrant la marque des clous, il manifestait à l’évidence qu’il a relevé le temple de son corps qui avait été suspendu à la croix (cf Jn 2,19), en détruisant la mort physique, puisque par nature il est la vie et il est Dieu… Lire le reste de cette entrée »

Discours ascétiques, 1ère série, n°60 (trad. Touraille, DDB 1981, p. 325 rev.)

Si David nomme Dieu juste et droit, son Fils nous a révélé qu’il est bon et doux… Loin de nous cette pensée injuste que Dieu ne compatit pas… Qu’elle est admirable, la compassion de Dieu ! Quelle merveille que la grâce de Dieu notre Créateur, quelle puissance qui suffit à tout !
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