Catéchèses baptismales, (trad. SC 50 bis, p. 160s)

Veux-tu savoir quelle force est cachée dans le sang du Christ ? Vois d’où il a commencé à couler et d’où il a pris sa source : il descend de la croix, du côté du Seigneur. Comme Jésus déjà mort, dit l’Évangile, était encore sur la croix, le soldat s’approcha, « lui ouvrit le côté d’un coup de sa lance et il en jaillit de l’eau et du sang » (Jn 19,33-34). Cette eau était le symbole du baptême, et le sang, celui des mystères eucharistiques… C’est donc le soldat qui lui a ouvert le côté ; il a percé la muraille du temple saint ; et moi, j’ai trouvé ce trésor et j’en ai fait ma richesse… Lire le reste de cette entrée »

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Sermon 99 ; PL 52,477 ( trad. coll. Icthus, t. 10, p. 286 rev.)

« Dans le Seigneur, la femme ne va pas sans l’homme, ni l’homme sans la femme », dit l’apôtre Paul (1Co 11,11)… L’homme et la femme s’acheminent ensemble vers le Royaume. Sans les séparer, le Christ appelle en même temps l’homme et la  femme, que Dieu unit et que la nature lie ensemble, en leur donnant de partager les mêmes gestes et les mêmes tâches dans un accord admirable. Par le lien du mariage, Dieu fait que deux êtres n’en soient qu’un et qu’un seul être soit deux, en sorte que l’on y découvre un autre soi-même, sans perdre sa singularité ou se confondre dans le couple. Lire le reste de cette entrée »

Commentaire sur l’évangile de Jean

« Je meurs pour tous, dit le Seigneur, afin de communiquer ma vie à tous, et j’ai fait de ma chair une rançon pour la chair de tous. Car la mort sera mise à mort dans ma mort, et la nature humaine qui était tombée ressuscitera avec moi. Pour cela je suis devenu l’un d’entre vous, c’est-à-dire un homme de la descendance d’Abraham, pour ‘ me rendre semblable en tout à mes frères ’ » (He 2,17)… Lire le reste de cette entrée »

Hymne 48, L’Ascension, 2-4, 7-8 ; SC 283 (trad. SC p. 141s rev.)

Celui qui est descendu sur la terre — lui seul sait comment — au moment d’en repartir — comment ? lui seul le sait — a pris ceux qu’il aimait et les a menés sur une montagne…pour leur élever la tête et l’esprit… Le Seigneur, étendant les bras comme des ailes, a couvert ainsi qu’un aigle le nid qu’il soignait tendrement (Dt 32,11) et a dit à ses petits : « Je vous ai protégés de mon ombre contre tous les maux (Ps 90,1) : comme je vous ai aimés, aimez-moi. Je ne me sépare pas de vous : je suis avec vous, et personne ne tiendra contre vous » (cf Mt 28,20; Rm 8,31)… Lire le reste de cette entrée »

1er sermon pour l’Ascension ; SC 74 bis (trad. cf SC p. 271))

Les jours qui se sont écoulés entre la résurrection du Seigneur et son ascension n’ont pas été dépourvus d’événements : de grands mystères y ont reçu leur confirmation, de grandes vérités y ont été révélées. C’est alors que la crainte d’une mort amère est abolie et que l’immortalité, non seulement de l’âme mais aussi de la chair, est manifestée… Lire le reste de cette entrée »

Troisième Homélie, 1-3 ; PG 34, 467-470 (trad. Orval)

Quoi qu’ils fassent, les frères doivent se montrer charitables et joyeux les uns avec les autres. Celui qui travaille parlera ainsi de celui qui prie : « Le trésor que mon frère possède, je l’ai, moi aussi, puisqu’il nous est commun.» De son côté, celui qui prie dira de celui qui lit : « Le bénéfice qu’il tire de sa lecture m’enrichit, moi aussi. » Et celui qui travaille dira encore : « C’est dans l’intérêt de la communauté que j’accomplis ce service. » Lire le reste de cette entrée »

Commentaire de l’évangile de Jean, 11, 11 ; PG 74, 558 (trad. Jean expliqué, DDB 1985, p. 134)

Lorsque le Christ est devenu semblable à nous, c’est-à-dire s’est fait homme, l’Esprit l’a oint et consacré, bien qu’il soit Dieu par nature… Il sanctifie lui-même son propre corps, et tout ce qui dans la création est digne d’être sanctifié. Le mystère qui s’est passé dans le Christ est le principe et l’itinéraire de notre participation à l’Esprit. Lire le reste de cette entrée »

Commentaire de l’Épître aux Galates, L3 ch 6 (Œuvres complètes de Saint Jérôme, Tome 10, trad.abbé J. Bareille, rev.)

« Ainsi donc, tant que nous en avons le temps, pratiquons le bien à l’égard de tous, et surtout de nos frères dans la Foi. » (Ga 6, 10) Le temps présent, celui du cours de la vie, est le temps des semailles. Durant cette vie, nous pouvons semer ce que nous voulons. Quand cette vie sera écoulée, le temps d’agir nous sera ôté. C’est pourquoi le Sauveur dit : «Travaillez tant qu’il fait jour. La nuit viendra, où nul ne pourra plus travailler. » (Jn 9, 4) Lire le reste de cette entrée »

Histoire ecclésiastique, II, 3, 9 (trad. SC 31, p. 54s rev.)

C’était sans doute grâce à une puissance et à une assistance du ciel que la doctrine du salut, tel un rayon de soleil, a éclairé soudainement toute la terre. Suivant les divines Écritures, en effet, sur toute la terre a retenti la voix des évangélistes et des apôtres, « leurs paroles jusqu’aux limites du monde » (Ps 18,5). Et vraiment dans chaque ville, dans chaque bourg, comme dans une aire pleine de blé, se constituaient en masse des Églises fortes de milliers d’hommes, remplies de fidèles… Lire le reste de cette entrée »

Catéchèse baptismale 10 (trad. Bouvet, Soleil Levant 1961, p. 201s)

« Nous ne nous annonçons pas nous-mêmes, mais nous annonçons Jésus Christ ; nous sommes vos serviteurs à cause de Jésus » (2Co 4,5). Qui donc est ce témoin qui annonce le Christ ? Celui qui auparavant le persécutait. Grande merveille ! Le persécuteur de naguère, le voilà qui annonce le Christ. Pourquoi ? Est-ce qu’il aurait été acheté ? Mais il n’est personne qui aurait pu le persuader de cette manière. Est-ce la vue du Christ sur cette terre qui l’avait aveuglé ? Jésus avait déjà été enlevé au ciel. Saul était sorti de Jérusalem pour persécuter l’Église du Christ, et trois jours plus tard, à Damas, le persécuteur s’était transformé en prédicateur. Sous quelle influence ? D’autres citent comme témoins en faveur de leurs amis des gens de leur parti. Moi, au contraire, je t’ai produit comme témoin un ancien ennemi. Lire le reste de cette entrée »

De l’unité, 26-27 (trad. cf DDB 1979, p. 49 et AELF)

C’est à notre temps que songeait le Seigneur quand il a dit : « Le Fils de l’homme, quand il viendra, trouvera-t-il la foi sur terre ? » (Lc 18,8) Nous voyons cette prophétie se réaliser. La crainte de Dieu, la loi de la justice, la charité, les bonnes œuvres, on n’y croit plus… Tout ce que craindrait notre conscience, si elle y croyait, elle ne le craint pas, parce qu’elle n’y croit pas. Car si elle y croyait, elle serait vigilante ; et si elle était vigilante, elle se sauverait. Lire le reste de cette entrée »

Sur le prophète Isaïe, 5, 5; PG 70, 1352-1353 (trad. Delhougne, Les Pères commentent, p. 394)

Le Christ a voulu amener à lui le monde entier et conduire à Dieu le Père tous les habitants de la terre. Il a voulu rétablir toutes choses dans un état meilleur et renouveler, pour ainsi dire, la face de la terre. Voilà pourquoi, bien qu’il soit le Seigneur de l’univers, « il a pris la condition de serviteur » (Ph 2,7). Il a donc annoncé la bonne nouvelle aux pauvres, affirmant qu’il avait été envoyé dans ce but (Lc 4,18). Lire le reste de cette entrée »

Homélie sur la trahison de Judas, 6 ; PG 49, 390 (trad. Delhougne, Les Pères commentent, p. 96)

Écoute ce que dit le Seigneur : « Lorsque tu vas présenter ton offrande sur l’autel, si là tu te souviens que ton frère a quelque chose contre toi, laisse ton offrande là devant l’autel, va d’abord te réconcilier avec ton frère, et ensuite viens présenter ton offrande ». Mais tu diras : « Vais-je laisser là l’offrande et le sacrifice ? » « Certainement, répond-il, puisque le sacrifice est offert justement pour que tu vives en paix avec ton frère. » Si donc le but du sacrifice est la paix avec ton prochain, et que tu ne sauvegardes pas la paix, il ne sert à rien que tu prennes part au sacrifice, même par ta présence. La première chose que tu aies à faire c’est bien de rétablir la paix, cette paix pour laquelle, je le répète, le sacrifice est offert. De celui-ci, alors, tu tireras un beau profit. Lire le reste de cette entrée »

Hymne n°18, Les Noces de Cana (trad. SC 110, p. 307s rev.)

Alors que le Christ assistait aux noces et que la foule des convives se régalait, le vin leur manqua, et leur joie se changea en chagrin… Voyant cela, la très pure Marie vint aussitôt dire à son fils : « Ils n’ont plus de vin ; alors, je t’en prie, mon enfant, montre que tu peux tout, toi qui as tout créé avec sagesse. » Lire le reste de cette entrée »

Commentaire sur l’évangile de Jean, 12; PG 74, 704 (trad. Delhougne, Les Pères commentent, p. 59 rev.)

En entrant dans le Cénacle alors que toutes les portes étaient verrouillées, le Christ a montré une fois de plus qu’il est Dieu par nature, et pourtant qu’il n’est pas différent de celui qui vivait auparavant avec les disciples. En découvrant son côté et en montrant la marque des clous, il manifestait à l’évidence qu’il a relevé le temple de son corps qui avait été suspendu à la croix (cf Jn 2,19), en détruisant la mort physique, puisque par nature il est la vie et il est Dieu… Lire le reste de cette entrée »

Discours ascétiques, 1ère série, n°60 (trad. Touraille, DDB 1981, p. 325 rev.)

Si David nomme Dieu juste et droit, son Fils nous a révélé qu’il est bon et doux… Loin de nous cette pensée injuste que Dieu ne compatit pas… Qu’elle est admirable, la compassion de Dieu ! Quelle merveille que la grâce de Dieu notre Créateur, quelle puissance qui suffit à tout !
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5ème discours sur la Pâque ; PG 46, 683 (trad. Bouchet, Lectionnaire, p. 367 rev.)

Béni soit Dieu ! Célébrons le Fils unique, le Créateur des cieux, qui est remonté après être descendu au profond des enfers et qui couvre la terre entière des rayons de sa lumière. Célébrons l’ensevelissement du Fils unique et sa résurrection comme vainqueur, la joie du monde entier et la vie de tous peuples… Lire le reste de cette entrée »

Traité sur la résurrection, 2.4.7-9 (trad. OC, Migne, 1994, p. 345s)

Ceux qui sont dans l’erreur disent qu’il n’y a pas de résurrection de la chair, qu’il est impossible en effet que celle-ci, après avoir été détruite et réduite en poussière, retrouve son intégrité. Toujours d’après eux, le salut de la chair serait non seulement impossible, mais même nuisible : ils blâment la chair, dénoncent ses défauts, la rendent responsable des péchés ; ils disent donc que si cette chair doit ressusciter, ses défauts aussi ressusciteront… En plus, le Sauveur a dit : « Lorsqu’on ressuscite d’entre les morts, on ne se marie pas, mais on est comme les anges dans les cieux ». Or les anges, disent-ils, n’ont pas de chair, ils ne mangent ni ne s’unissent. Donc, disent-ils, il n’y aura pas de résurrection de la chair… Lire le reste de cette entrée »

Homélies sur les évangiles, n°26 ; PL 76,1197 (trad. Barroux rev. ; cf Delhougne, p. 204)

Comment le corps du Seigneur, une fois ressuscité, est-il resté un corps véritable, alors qu’il a pu entrer auprès des disciples malgré les portes fermées ? Nous devons savoir que l’action divine n’aurait plus rien d’admirable si la raison humaine pouvait la comprendre, et que la foi n’aurait pas de mérite si la raison lui fournissait des preuves expérimentales. Lire le reste de cette entrée »

Catéchèse n° 20 / 2ème  mystagogique (trad. SC 126, p.111s rev.)

Vous avez été conduits par la main à la piscine baptismale, comme le Christ de la croix à son tombeau qui est là devant vous [dans cette église du Saint Sépulcre]. Après avoir confessé votre foi au Père, au Fils et au Saint Esprit, vous avez été immergés trois fois dans l’eau et vous en avez émergé : c’était le symbole des trois jours du Christ au tombeau. De même que notre Sauveur a passé trois jours et trois nuits au cœur de la terre, de même vous aussi en sortant de l’eau après votre immersion, vous avez imité le Christ… Lire le reste de cette entrée »

Catéchèse 13 (trad. cf SC 104, p. 199)

Beaucoup de gens croient en la résurrection du Christ, mais peu en ont la claire vision. Et comment ceux qui ne l’ont pas vue peuvent-ils adorer le Christ Jésus comme Saint et comme Seigneur ? En effet, il est écrit : «Personne ne peut dire ‘Jésus est le Seigneur‘ sinon dans l’Esprit Saint » (1Co 12,3), et aussi : « Dieu est Esprit, et ceux qui l’adorent doivent l’adorer en esprit et en vérité » (Jn 4,24)… Comment donc l’Esprit Saint nous pousse-t-il à dire aujourd’hui [à la liturgie] : « Nous avons vu la résurrection du Christ. Adorons le Saint, le Seigneur Jésus, le seul sans péché ». Comment nous invite-t-il à l’affirmer comme si nous l’avions vu ? Le Christ est ressuscité une seule fois, il y a mille ans, et même alors personne ne l’a vu ressusciter. Est-ce que la divine Écriture veut nous faire mentir ? Lire le reste de cette entrée »

Sermon 36 ; PL 57, 605 (trad. coll. Icthus t. 10, p. 262)

Laissons éclater notre joie, mes frères, aujourd’hui comme hier. Si les ombres de la nuit ont interrompu nos réjouissances, le jour saint n’est pas achevé…: la clarté que répand la joie du Seigneur est éternelle. Le Christ nous illuminait hier ; aujourd’hui encore resplendit sa lumière. « Jésus Christ est le même hier et aujourd’hui » dit le bienheureux apôtre Paul (He 13,8). Oui, pour nous le Christ s’est fait le jour. Pour nous, il est né aujourd’hui, comme l’annonce Dieu son Père par la voix de David : « Tu es mon fils ; aujourd’hui je t’ai engendré » (Ps 2,7). Qu’est-ce à dire ? Qu’il n’a pas engendré son fils un jour, mais qu’il l’a engendré jour et lumière lui-même… Lire le reste de cette entrée »

A votre disposition un lien vers le miracle de la descente du feu incréé dans l’église de la Résurrection à Jérusalem. Gloire à Dieu en tout et pour tout !

De la Trinité, 7, 34-36 (trad. DDB 1981, t. 2, p.103 rev. ; cf Bresard, 2000 ans A, p.140)

Jésus dit : « Si vous me connaissiez, vous connaîtriez aussi mon Père. Dès maintenant vous le connaissez et vous l’avez vu ». On voit l’homme Jésus Christ. Les apôtres ont devant les yeux son aspect extérieur, c’est-à-dire sa nature d’homme, alors que Dieu, affranchi de toute chair n’est pas reconnaissable dans un misérable corps charnel. Comment se fait-il donc que le connaître soit aussi connaître le Père ? Lire le reste de cette entrée »

Homélie pascale, 71-73 (trad. SC 123, p. 99 rev.)

C’est lui l’agneau sans voix, c’est lui l’agneau égorgé, lui qui est de Marie, l’agnelle gracieuse. C’est lui qui a été tiré du troupeau et mené à la mort, tué le soir, enseveli de nuit…, pour ressusciter d’entre les morts et ressusciter l’homme du fond de son tombeau. Lire le reste de cette entrée »

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