CC Sermon 76, 317 ; PL 57, 353 (trad. coll. Pères dans la foi, Migne 1996, p. 117)

Se retournant, le Seigneur fixe son regard sur Pierre. Et Pierre, prenant conscience de ce qu’il vient de dire, se repent et pleure… ; il fond en larmes et reste muet… (Lc 22,61-62) Oui, les larmes sont des prières muettes ; elles méritent le pardon sans le réclamer ; sans plaider leur cause elles obtiennent miséricorde… Les mots peuvent ne pas réussir à exprimer une prière, jamais les larmes ; les larmes expriment toujours ce que nous ressentons, alors que les paroles peuvent être impuissantes. Voilà pourquoi Pierre ne recourt plus à des paroles : les paroles l’avaient poussé à trahir, à pécher, à renier sa foi. Il préfère avouer son péché par des larmes, ayant renen parlant… Lire le reste de cette entrée »

Publicités

Homélie à la mémoire de saint Bassus, 2 (trad. Delhougne, Les Pères commentent, p. 115 rev.)

Aujourd’hui encore, le Christ est pour nous un maître plein de douceur et d’amour…. Voyez comment il agit. Il se montre compatissant pour le pécheur qui mérite pourtant ses rigueurs. Ceux qui provoquent sa colère devrait être anéantis, mais il adresse aux hommes coupables des paroles pleines de douceur : « Venez à moi, devenez mes disciples, car je suis doux et humble de cœur ». Dieu est humble ; l’homme, orgueilleux. Le juge se montre clément ; le malfaiteur, arrogant. L’artisan dit des paroles d’humilité ; l’argile discourt à la manière d’un roi (cf Is 29,16; 45,9). «Venez à moi, devenez mes disciples, car je suis doux et humble de cœur.» Il n’apporte pas le fouet pour châtier, mais le remède pour guérir. Lire le reste de cette entrée »

Hymne XVII, § 12-13 (trad. cf SC 110, p. 285)

Le péché est effacé ; l’incorruptibilité nous a été donnée (1Co 15,53) ; le Précurseur nous a manifesté notre rentrée en grâce, en disant : « Voici l’Agneau de Dieu qui prend sur lui les péchés du monde. » Il a montré l’acte d’annulation à ceux qui avaient contracté une lourde dette. Celui qui avait tressailli s le sein maternel l’a proclamé aujourd’hui et a fait connaître celui qui nous est apparu et qui a tout illuminé. Lire le reste de cette entrée »

Homélies sur l’Évangile, n°35 (trad. Le Barroux)

Puisque nous célébrons aujourd’hui la fête d’un martyr, mes frères, nous devons nous sentir concernés par la forme de patience qu’il a pratiquée. Car si nous nous efforçons avec l’aide du Seigneur de garder cette vertu, nous ne manquerons pas d’obtenir la palme du martyre, bien que nous vivions dans la paix de l’Église. C’est qu’il y a deux sortes de martyres : l’un consistant en une disposition de l’esprit, l’autre joignant à cette disposition de l’esprit les actes extérieurs. C’est pourquoi nous pouvons être martyrs même si nous ne mourons pas exécutés par le glaive du bourreau. Mourir de la main des persécuteurs, c’est le martyre en acte, dans sa forme visible; supporter les injures en aimant celui qui nous hait, c’est le martyre en esprit, dans sa forme cachée. Lire le reste de cette entrée »

Homélies sur l’évangile de Matthieu, n°78, 2-3; PG 58, 713-714

La parabole des talents concerne tous les hommes qui, au lieu de venir en aide à leurs frères par leurs biens, leurs conseils, ou tout autre moyen, ne vivent que pour eux-mêmes…

Dans cette parabole, Jésus veut nous révéler la longue patience de notre Seigneur, mais, à mon avis, il y fait aussi allusion à la résurrection générale… Lire le reste de cette entrée »

Commentaire sur l’évangile de Luc, 7, 85-86 ;  SC 52 (trad. SC p. 36 rev.)

La vertu n’a pas qu’un seul visage. L’exemple de Marthe et de Marie nous montre dans les œuvres de l’une le dévouement actif et chez l’autre l’attention religieuse du cœur à la parole de Dieu. Si cette attention est unie à une foi profonde, elle est préférable aux œuvres : « Marie a choisi la meilleure part qui ne lui sera pas enlevée ». Efforçons-nous donc, nous aussi, de posséder ce que personne ne pourra nous enlever, en prêtant une oreille non pas distraite, mais attentive ; car il arrive que même le grain de la parole venue du ciel soit emporté, s’il est semé le long du chemin (Lc 8, 5.12). Lire le reste de cette entrée »

Sermon pour l’ordination d’un évêque, 3, 9 ; Guelferbytanus n°32, PLS 2, 637 (trad. coll. Pères dans la foi n°46, p. 102 rev.)

L’évêque qui est à votre tête est votre serviteur… Que le Seigneur nous donne donc, à l’aide de vos prières, d’être et de rester jusqu’à la fin ce que vous voulez que nous soyons…; qu’il nous aide à accomplir ce qu’il a commandé. Mais qui que nous soyons, ne placez pas en nous votre espoir. Je me permets de vous dire ceci en évêque : je veux me réjouir de vous et non m’enfler d’orgueil… Je parle maintenant au peuple de Dieu au nom du Christ, je parle dans l’Église de Dieu, je parle comme pauvre serviteur de Dieu : ne mettez pas votre espoir en nous, ne mettez pas votre espoir dans les hommes. Sommes-nous bons ? Nous sommes des serviteurs. Sommes-nous mauvais ? Nous restons des serviteurs. Mais les bons, les fidèles serviteurs sont les vrais serviteurs. Lire le reste de cette entrée »

Sermon pour le Dimanche de tous les saints ; PG 151, 322-323 (trad. Orval rev.)

Du haut du ciel, Dieu offre à tous les hommes les richesses de sa grâce. Il est lui-même la source de salut et de lumière d’où s’écoulent éternellement la miséricorde et la bonté. Mais tous les hommes ne mettent pas à profit sa force et sa grâce pour l’exercice parfait de la vertu et la réalisation de ses merveilles ; seuls le font ceux qui ont mis leurs résolutions en pratique et qui ont prouvé par des actes leur attachement à Dieu, ceux qui se sont complètement détournés du mal, qui adhèrent fermement aux commandements de Dieu et qui fixent le regard de leur esprit sur le Christ, Soleil de justice (Ml 3,20). Lire le reste de cette entrée »

Traité du Saint Esprit, ch 16 (trad. SC 17, pp. 177s rev)

« Les cieux ont été affermis par la parole du Seigneur, et toute leur armée par le souffle de sa bouche   » (Ps 32,6)… Comment ne pas penser à la Trinité : le Seigneur qui ordonne, la Parole qui crée, le Souffle qui affermit ? Que veut dire « affermir », sinon parfaire en sainteté, ce mot désignant sûrement le fait d’être solidement fixé dans le bien ? Mais sans l’Esprit Saint, pas de sainteté, car les puissances des cieux ne sont pas saintes par leur propre nature, autrement elles ne diffèreraient pas de l’Esprit Saint ; elles tiennent de l’Esprit la mesure de leur sainteté chacune à son rang… Lire le reste de cette entrée »

1ère homélie avant son 1er exil, 1-3 ; PG 52, 427-430

Les houles sont nombreuses et la tempête gronde. N’importe ! Je ne crains pas de naufrage, car une pierre solide est mon appui. Que la mer se déchaîne, elle ne brisera pas ce roc ; que les flots se soulèvent, ils ne peuvent engloutir la barque de Jésus. Je vous le demande, mes bien-aimés, qu’est-ce que je peux craindre, de quoi m’effrayer ? La mort ? « Ma vie, c’est le Christ, et mourir est un avantage » (Ph 1,21). L’exil ? « La terre est au Seigneur et tout ce qui la remplit » (Ps 23,1). La confiscation des biens ? « De même que nous n’avons rien apporté dans le monde, nous ne pourrons rien emporter » (1Tm 6,7)… Si vous trouvez difficile de croire ces paroles, croyez les faits. Combien de tyrans ont essayé d’aantir l’Église ?… Mais tout cela n’a rien gag contre elle. Ces hommes, persécuteurs achars, où sont-ils ? Tombés en oubli. Et l’Église, où est-elle? La voilà, avec son éclat éblouissant comme le soleil…
Lire le reste de cette entrée »

Discours ascétiques, 1ère série, n°60

La sobriété vigilante aide l’homme plus que les œuvres extérieures… Comment est-ce que quelqu’un pourrait vraiment dominer les désirs corporels –- le relâchement, la colère, la gourmandise –- et ne pas acquérir la douceur ? S’il s’exerce avec discernement, le détachement de tout, le refus du confort corporel et de l’opinion des autres suivent ; si, pour l’amour de Dieu, quelqu’un accueille avec diligence et joie le mal qu’on lui fait, il est pur en son cœur (Mt 5,8). Et s’il ne méprise personne, il est vraiment libre…      Lire le reste de cette entrée »

Table des Matières

1- Transcription de la parole donnée par le Père Séraphin (Disciple du Père Sophrony Sakharov, et Higoumène du skite Saint Vladimir, au monastère de Valaam  en Russie) aux moines et moniales, au cours « d’un Agapè » au monastère Saint-Jean-Baptiste – Famille de la Sainte Trinité, Douma – Liban, le 27 mai 2017. Page 05

Cliquez ici pour écouter, en ligne, l’enregistrement mis à disposition par le monastère de Douma.

2- Traduction de l’arabe, par les soins de la rédaction, de l’échange qui a eu lieu entre le Père Séraphin et les fidèles croyants avec la participation de Mère Maryam (Zakka), tel que publié dans le livret portant l’intitulé : Gardez les Commandements. Page 14

Bulletin numéro 20 – Format A5 – Octobre 2018

 

 

CC Sermon 25 ; PL 57, 509s (trad. coll. Pères dans la foi, Migne 1996, p. 123)

« Un homme a pris une graine de moutarde et l’a jetée dans son jardin ; elle pousse et devient un arbre, et les oiseaux du ciel s’abritent dans ses branches. » Cherchons à qui s’applique tout cela… Je pense que la comparaison s’applique plus justement au Christ notre Seigneur qui, en naissant dans l’humilité de la condition humaine, comme une graine, monte finalement au ciel comme un arbre. Lire le reste de cette entrée »

Les Bienfaits de la patience, 13.15 ; SC 291

Notre Seigneur et notre Maître nous a donné ce commandement pour notre salut : « Celui qui aura tenu bon jusqu’à la fin, celui- sera sauvé » (Mt 10,22)… Le fait même que nous sommes chrétiens fonde notre foi et notre espérance. Mais, pour que l’espérance et la foi puissent porter des fruits, la patience est nécessaire. Ce n’est pas la gloire d’ici-bas que nous recherchons, c’est la gloire future. L’apôtre Paul nous en avertit : « Nous avons été sauvés, mais c’est en espérance. Voir ce qu’on espère, ce n’est plus espérer ; ce que l’on voit, comment peut-on encore l’espérer ? Mais nous, qui espérons ce que nous ne voyons pas, nous l’attendons avec persévérance » (Rm 8,24-25). Lire le reste de cette entrée »

Prêtres, mettez un vêtement de deuil, et pleurez ! Serviteurs de l’autel, faites entendre des lamentations ! Venez, serviteurs de mon Dieu, passez la nuit vêtus de toile à sac ! Car la maison de votre Dieu ne reçoit plus ni offrandes ni libations. Lire le reste de cette entrée »

A l’initiative de la paroisse orthodoxe de la Sainte Trinité – la crypte 12, rue Daru – Paris 75008 – France, un appel à la solidarité avec le monastère du Buisson Ardent est relayé sur cette page. Voici le texte transmis :

« Chers paroissiens et amis de la Crypte,

Comme beaucoup le savent déjà, le monastère du Buisson Ardent, près de Carcassonne, a été gravement touché par les intempéries dans la nuit de dimanche à lundi dernier. Une des sœurs, la moniale Élisabeth âgée de 88 ans, y a laissé la vie. Les dégâts matériels sont considérables. Outre la prière, une aide matérielle serait bienvenue pour les sœurs, notamment en vue de racheter tout le matériel liturgique qui a été emporté par l’inondation et de remettre sur pied la chapelle lourdement endommagée.

Ci-dessous les coordonnées bancaires du monastère. Merci à tous ceux qui pourront aider ! Et n’hésitez pas à faire circuler l’information.

Intitulé du compte :

COMMUNAUTÉ MONASTIQUE ORTHODOXE
Nom du bénéficiaire (ou raison sociale) MONASTÈRE DU BUISSON ARDENT
Pays de destination des virements : France
IBAN : FR6530002049000000790294M69
Code BIC : CRLYFRPPXXX
Nom de la banque du bénéficiaire : LCL (LE CREDIT LYONNAIS) »

Le comportement de l’Israël spirituel (l’Église) est-il différent de celui décrié par le prophète Osée à l’époque ?

« Ainsi parle le Seigneur : Les fils d’Israël ont établi des rois sans me consulter, ils ont nommé des princes sans mon accord ; avec leur argent et leur or, ils se sont fabriqué des idoles. Ils seront anéantis. Lire le reste de cette entrée »

p.basileUn beau texte de l’Archimandrite Basile du Saint Monastère d’Iviron (ex archimandrite du saint monastère de Stavronikita) sur la liturgie, publié sur le site Prière Orthodoxe. Ceci est très important de se rappeler l’essentiel de la vie chrétienne, surtout dans les temps qui courent…

« Tu n’es pas isolé ni séparé des autres hommes et du reste du monde. Tu n’es pas enfermé dans la prison de l’espace. Tu n’es pas asphyxié par la condamnation du temps. Ta vie n’est pas un verre d’eau qui si tu le bois te laisse aussi assoiffé qu’avant, et si tu ne le bois pas va croupir devant tes yeux… »

Les torrents d’eaux qui ont frappé plusieurs villages dans le sud-ouest de la France et en particulier le département de l’Aude ont fait leur chemin jusqu’au monastère orthodoxe du Buisson Ardent à Villardonnel. Nos prières accompagnent toutes les personnes touchées dans cette région. Le site l’indépendant nous livre quelques témoignages…

 

Hymne 17 (trad. Dourgne, Cerf 1979, p.87)

Je vais te montrer clairement que c’est ici-bas qu’il te faut recevoir le Royaume des cieux tout entier, si tu veux y pénétrer aussi après ta mort. Écoute Dieu qui te parle en paraboles : « A quoi donc comparer le Royaume des cieux ? Il est semblable, écoute bien, au grain de sénevé qu’un homme a pris et qu’il a jeté dans son jardin ; et il a poussé et, en vérité, il est devenu un grand arbre. » Ce grain, c’est le Royaume des cieux, c’est la grâce de l’Esprit divin, et le jardin, c’est le cœur de chaque homme, là où celui qui l’a reçu cache l’Esprit au fond de lui-même, dans les replis de ses entrailles, pour que personne ne puisse le voir. Et il le garde avec tous ses soins, pour qu’il pousse, pour qu’il devienne un arbre et s’éve vers le ciel. Lire le reste de cette entrée »

3e homélie sur 1 Corinthiens

« Ayez tous un même langage ; qu’il n’y ait pas de schismes parmi vous » (1Co 1,10). Les diverses parties de l’Église ne sont plus entières quand une souffre et meurt. Si toutes les églises étaient à elles seules un corps complet, il y aurait des assemblées ou réunions nombreuses ; mais elle forme un seul corps et le schisme détruit son unité… Après avoir dénoncé ce mal en utilisant ce mot amer de « schisme », l’apôtre Paul adoucit en ajoutant : « Soyez tous unis dans le même esprit et dans le même sentiment. » Il ne s’agit pas seulement d’un accord de paroles mais d’une union de pensée et de sentiments. Et comme il peut arriver qu’on soit unis sur un point mais divisés sur d’autres, Paul insiste : « Soyez unis d’une manière parfaite »…, parfaits dans la charité. Lire le reste de cette entrée »

Commentaire de l’Épître aux Galates, L3 ch 6 (Œuvres complètes de Saint Jérôme, Tome 10, trad.abbé J. Bareille, rev.)

« Portez les fardeaux les uns des autres, et vous accomplirez ainsi la loi du Christ. » Le péché est un fardeau, comme l’atteste le psalmiste lorsqu’il dit : « Mes péchés se sont appesantis sur moi comme un fardeau. » Le Sauveur s’est chargé de ce fardeau pour nous, nous enseignant ainsi par son exemple ce que nous devons faire nous-mêmes. Car Lui-même porte le fardeau de nos péchés, Il souffre pour nous (Is 53, 4), et Il invite ceux qui sont accablés sous le lourd fardeau de la loi et de leurs péchés à porter le fardeau léger de la vertu, lorsqu’Il dit : « Mon joug est doux, et mon fardeau léger. » Mt 11,30). Lire le reste de cette entrée »

Catéchèses, 33 ; SC 113 (trad. SC p. 255s rev. Delhougne, p. 225)

La « clé de la connaissance » (Lc 11,52) n’est pas autre chose que la grâce du Saint Esprit. Elle est donnée par la foi. Par l’illumination, elle produit très réellement la connaissance et même la connaissance plénière. Elle ouvre notre esprit enfermé et obscurci, souvent avec des paraboles et des symboles, mais aussi avec des affirmations plus claires… Faites donc bien attention au sens spirituel de la parole. Lire le reste de cette entrée »

Baruch 4,5-12.27-29.

Courage, mon peuple, toi qui es la part d’Israël réservée à Dieu ! Vous avez été vendus aux nations païennes, mais ce n’était pas pour votre anéantissement ; vous avez excité la colère de Dieu : c’est pour cela que vous avez été livrés à vos adversaires. Car vous avez irrité votre Créateur en offrant des sacrifices aux démons et non à Dieu.
Lire le reste de cette entrée »

Question 63 à Thalassius : PG 90, 667-670 (trad. Orval rev.)

La lampe placée sur le chandelier, dont parle l’Écriture, c’est notre Seigneur Jésus Christ, lumière véritable du Père qui éclaire tout homme venant au monde (Jn 1,9). Quant au chandelier, c’est la sainte Église. C’est sur sa prédication que repose la Parole lumineuse de Dieu, qui éclaire les hommes du monde entier comme les habitants de sa maison, et qui remplit tous les esprits de la connaissance de Dieu… Lire le reste de cette entrée »

décembre 2018
D L M M J V S
« Nov    
 1
2345678
9101112131415
16171819202122
23242526272829
3031  

a

Flickr Photos

Le christianisme orthodoxe..com. L'annuaire des sites web orthodoxes

Blog Stats

  • 241 592 hits

Suivez-nous

Entrez votre adresse mail pour suivre ce blog et être notifié par email des nouvelles publications.

Rejoignez 403 autres abonnés

Publicités
%d blogueurs aiment cette page :